La période estivale… L’occasion pour beaucoup de ressortir le matériel photo des tiroirs ou d’utiliser pour la première fois un équipement nouvellement acheté. Et donc, le moment idéal pour réviser les fondamentaux de la prise de vue, des éléments à connaitre, ou mieux, à maîtriser.
Un APN moderne propose de très (trop) nombreux paramètres. Et quand on ne pratique pas souvent, revenir aux fondamentaux ne peut pas faire de mal. Or, les manuels sont écrits de telle manière que si vous ne possédez pas déjà le vocabulaire, vous risquez de ne pas tout comprendre. Pourtant, la photo, c’est un peu plus simple qu’il n’y paraît. Nous allons donc passer en revue ce que vous devez savoir, en commençant par le plus important.
Les modes de prise de vue
Si le mode AUTO peut s’avérer le plus pratique pour un débutant, c’est surtout un choix problématique à bien des égards. Non seulement vous n’apprendrez pas grand-chose, mais surtout, à part tenir l’appareil dans les mains et appuyer sur le déclencheur, vous ne ferez rien. Le résultat, hors cadrage, sera celui des choix opérés par le boîtier.
Je ne peux donc que vous encourager à vous intéresser aux autres modes de prise de vue, à savoir les traditionnels PASM (acronyme anglais) :
- P = Program(me),
- A/Av = Aperture/Ouverture
- S/Tv = Speed/Vitesse/Temps de pose
- M = Manual/Manuel.
Selon les marques et les types de boîtiers, d’autres modes sont disponibles, comme Fv (Canon), TAV (Pentax), U (Utilisateur) ou SCN (Scène). Ce dernier est plutôt proposé sur les modèles d’entrée de gamme. C’est un mode AUTO amélioré, qui offre des paramétrages dédiés pour la mer, la neige, le temps gris, l’intérieur et autres.
Si le mode Manuel vous permet de contrôler complètement le triangle de l’exposition, il rencontre des limites selon les pratiques. Il convient de le maîtriser et, parfois, de s’en affranchir.
A/Av, S/Tv sont des modes semi-automatiques, où vous contrôlez l’Ouverture ou la Vitesse, tout en laissant le boîtier s’occuper du reste. Sachant qu’il est souvent possible de contraindre les deux éléments restant dans des plages d’utilisation, afin de ne pas se retrouver avec des choix farfelus.
À vous de trouver le ou les meilleurs choix selon vos pratiques (par exemple, pour la street, j’utilise les modes Fv ou TAV, avec une vitesse contrainte à 1/160 s et des ISO compris entre 50 et 800.
Le triangle d’exposition
Si vous ne devez connaitre qu’une seule chose en photographie, c’est bien le triangle d’exposition. Sans sa compréhension, sauf à être en mode tout automatique, vous ne ferez jamais de bons clichés d’un point de vue technique. Accessoirement, pourquoi acheter un équipement qui coûte cher, si ce n’est pas pour en tirer parti ?
Pour une photo convenable, il faut une quantité de lumière suffisante. Sinon, elle sera sous-exposée ou surexposée.
Un cliché correctement exposé dépend des trois facteurs que sont l’ouverture, la vitesse et les ISO qui sont liés entre eux. Chaque changement concernant l’un va avoir un impact principalement sur la quantité de lumière que recevra le capteur, mais aussi sur les deux autres paramètres.
Un paradoxe
En termes de quantité de lumière reçue, ces cinq couples vitesse/ouverture vont amener la même quantité de lumière au capteur :
1/60s à f/11 = 1/125s à f/8 = 1/250s à f/5,6 = 1/500s à f/4 = 1/1000s à f/2,8
Mais les rendus finaux ne seront pas les mêmes :
- 1/60s à f/11 : le mouvement sera visible et la zone de netteté (profondeur de champ), importante ;
- 1/1000s à f/2.8 : le mouvement sera figé et la zone de netteté réduite.
L’ouverture
Le diaphragme est une sorte de fenêtre (une structure située à l’intérieur de l’objectif, constituée de lamelles) qui laisse plus ou moins passer la lumière. Quand vous l’ouvrez ou vous le fermez, vous contrôlez :
- La quantité de lumière qui traverse l’objectif et atteint le capteur (ou la pellicule pour un appareil argentique) ;
- La profondeur de champ, c’est-à-dire l’étendue de la zone de netteté de l’image.
L’ouverture est mesurée en f-stops, écrits comme f/1.2, f/1.8, f/2, f/2.8, f/5.6, f/11, et ainsi de suite.

Ce qui est déroutant pour les débutants, c’est que les chiffres fonctionnent à l’envers :
- f/1.2 : petit nombre, grande ouverture qui laisse entrer beaucoup de lumière et qui produit une faible profondeur de champ (un élément du sujet est net et l’arrière-plan se fond dans un flou) ;
- f/16 : grand nombre, mais petite ouverture qui laisse entrer peu de lumière. En contrepartie, elle propose une scène plus nette de l’avant vers l’arrière, ce que vous voulez pour les paysages.
La vitesse d’obturation
La vitesse d’obturation est la durée pendant laquelle le capteur de l’appareil photo est exposé à la lumière. Cette durée est mesurée en fractions de seconde.
Une vitesse d’obturation rapide comme 1/1 000 s (ou plus) va permettre de geler le mouvement, de sorte qu’un oiseau en vol ou une vague semblent immobiles.
A contrario, une vitesse d’obturation lente, comme 1/4 s (ou moins), va autoriser le flou de mouvement, de sorte qu’une cascade paraisse lisse ou qu’une voiture en mouvement devient une traînée de lumière.
Ce paramètre a un impact direct sur la quantité de lumière qui atteint le capteur :
- Plus la vitesse est rapide, plus court sera le temps d’exposition : la quantité de lumière atteignant le capteur est réduite.
- Plus la vitesse est lente, plus long sera le temps d’exposition : la quantité de lumière atteignant le capteur est plus importante.
Attention, plus votre temps d’exposition s’allonge, plus le risque d’obtenir un flou de bougé sera fort. En général, si votre vitesse est inférieure à 1/distance focale, alors le danger que les mouvements de votre main soient perçus est important. À moins de disposer d’une stabilisation de votre appareil photo, soit par le capteur, soit via l’objectif, soit les deux. Ou en utilisant un trépied !
Il y a deux choses à garder en mémoire :
- Votre intention créative : voulez-vous que le mouvement soit gelé ou fluide ?
- L’aspect technique qui est de savoir si vous avez assez de lumière pour utiliser la vitesse d’obturation que vous souhaitez. Il convient donc de coordonner la vitesse d’obturation avec l’ouverture.
Les ISO
C’est la dernière pointe du triangle. Le paramètre ISO influence lui aussi la lumière capturée par votre appareil photo. Mais via un autre moyen que ceux employés par l’ouverture du diaphragme ou la vitesse d’exposition. Contrairement à une légende, modifier les ISO ne rend pas le capteur « plus sensible » à la lumière. Sa sensibilité est toujours fixe. Ce que va réellement faire le changement des ISO, c’est une amplification du signal capturé.
Ce faisant, tous les signaux électriques sont multipliés par le facteur choisi. La lumière sera amplifiée, mais également les imperfections (des résidus électroniques) que l’on va nommer bruit. Plus les ISO sont élevés, plus le bruit devient visible, rendant l’image mouchetée et moins détaillée. Ce qui veut dire que par défaut, même à 50 ou 100 ISO, le bruit est déjà présent, mais pas ou très peu visible.
Afin d’obtenir la bonne quantité de lumière, il faut en premier jouer avec les paramètres de la vitesse et d’ouverture. Si ces paramètres sont insuffisants pour vous permettre de prendre une bonne photo, comme la nécessité d’une grande profondeur de la zone de netteté ou éviter le flou de mouvement, alors il vous reste la piste des ISO.

Si la lumière est suffisante, restez entre 100 et 200 ISO. Mais si c’est nécessaire, un ISO plus élevé vous offrira la possibilité de prendre des photos en moins de lumière, au prix d’une qualité d’image dégradée. Heureusement, entre les APN modernes qui gèrent beaucoup mieux les ISO élevés et certains logiciels de débruitage, il est possible de faire des miracles. Donc, un peu de bruit est généralement préférable à une photo trop sombre ou floue.
La correction d’exposition
La compensation d’exposition est un paramètre qui peut être utile dans bien des cas de figure, mais que la plupart des débutants ne touchent jamais. Pourquoi ? Sans doute par méconnaissance de son usage.
Il faut savoir que, dans bien des cas, lorsque votre appareil photo est en mode automatique ou semi-automatique, c’est lui qui décide de la luminosité de la photo. Sauf que cette décision peut être erronée. Et quand il se trompe, le blanc peut devenir gris (c’est souvent le cas avec la neige) ou les tons sombres… beaucoup trop noirs (comme avec les sujets rétroéclairés).
Jouer avec la compensation d’exposition permet de modifier le choix de l’APN.
Suivant les appareils, il s’agit d’un cadran ou d’un bouton avec un symbole « +/-« . Le « + » permet de rendre l’image plus lumineuse, le « – » permet d’obtenir une image plus sombre.
Si vos photos semblent constamment trop foncées ou trop claires, c’est la solution la plus rapide. La correction d’exposition fonctionne dans presque tous les modes (priorité d’ouverture, priorité vitesse, Programme ou encore Manuel).
La balance des blancs
La BdB, c’est quoi ?
Le réglage de la balance des blancs (BdB) sur votre appareil photo permet d’évaluer la teinte de la lumière dans votre scène, ce qui garantit une représentation fidèle des couleurs. Pourquoi ? La raison est simple : les différentes sources lumineuses apportent, selon leur type, une dominante bleue ou orange, changeant ainsi la couleur du blanc et donc de toutes les autres couleurs.
La machine humaine est telle que vos yeux s’adaptent aux changements induits par le type de lumière. Cette adaptation est tellement naturelle, que vous les remarquez à peine. Ce qui explique pourquoi un mur blanc vous semble blanc sous presque toutes les lumières. Votre appareil photo, n’ayant pas les mêmes qualités, il doit faire des ajustements afin de corriger.
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Cela tombe bien, votre APN est doté d’un système qui permet de gérer automatiquement la balance des blancs ou de fixer arbitrairement une valeur par défaut. Le système automatique AWB fonctionne plutôt bien, sauf que, parfois, il se trompe, proposant des résultats étonnants et peu esthétiques.
Le destin différent du RAW et du JPEG
Si vous shootez en RAW, ce problème pourra être réglé en post-traitement, lors du développement. Donc, vous pouvez rester en AWB en permanence.
Si vous shootez en JPEG, il sera presque impossible de corriger correctement la BdB. Des ajustements seront possibles, mais il faudra se montrer léger. La raison est simple. Au moment de l’enregistrement de l’image dans ce format, des informations vont être fusionnées et certaines disparaitront définitivement, empêchant toutes actions a posteriori.
Heureusement, il y a des parades… avant la prise de vue. Si vos photos semblent trop orange ou trop bleues, il faut quitter le mode AUTO de la Balance des Blancs et opter pour un préréglage spécifique (tungstène, lumière du jour, ombre, nuageux, etc.). Ce préréglage indiquera à l’appareil photo le type de lumière auquel il a affaire, ce qui corrigera la couleur.
Pour tous ceux qui shootent en JPEG, ce point est essentiel et doit être gardé à l’esprit. Je ne saurais donc trop vous conseiller de vérifier les premières photos que vous faites lors de conditions compliquées, afin d’apporter une correction en amont.
Les modes de mesure
Le mode de mesure est la façon dont votre appareil photo mesure la lumière dans une scène pour décider de l’exposition. Il y a généralement trois options :
- La mesure évaluative ou matricielle qui lit l’image entière et l’équilibre. C’est le mode idéal pour la plupart des situations. Il s’agit souvent de la valeur par défaut.
- La mesure pondérée au centre qui donne la priorité au milieu du cadre.
- La mesure ponctuelle ne lit qu’une petite zone, ce qui est utile lorsque votre sujet est beaucoup plus lumineux ou plus sombre que l’arrière-plan, comme un visage éclairé par un projecteur contre une scène sombre.

La mesure matricielle est le réglage par défaut et fonctionne pour 90 % des situations. Mais, quand vous avez affaire à une scène à contraste élevé, vous pouvez indiquer à votre appareil photo exactement quelle partie exposer. Le cliché obtenu n’en sera que meilleur.
Les modes de mise au point
Le mode de mise au point (MAP) détermine le comportement de l’autofocus de votre appareil photo. Il y en a deux, et il est essentiel de comprendre dans quels cas ils doivent être utilisés :
- L’AF-S (Nikon, Pentax, Sony) ou One-Shot (Canon) est un mode ou l’autofocus ce s’effectue qu’une fois. La MAP se verrouille sur la cible une fois lorsque vous appuyez à mi-course sur le déclencheur et va être maintenue sur ce point jusqu’à la prise de vue. Tant que le sujet ne bouge pas, c’est parfait. Le mode AF-S convient pour les portraits, paysages et autre nature morte.
- L’AF-C (Nikon, Pentax, Sony) ou AI Servo (Canon) est un mode AF continu. La MAP se verrouille sur la cible lorsque vous appuyez à mi-course sur le déclencheur. Elle va être maintenue sur le sujet jusqu’à la prise de vue, même si le sujet bouge. C’est le mode idéal pour les sujets en mouvement (enfants, animaux de compagnie, sports, faune, etc.).
Certains boîtiers proposent un mode mixte (parfois appelé AF-A), combinant le mode AF-S et le mode AF-C. À ce jour, il ne m’a pas convaincu. Ce sera à vous de décider s’il vous convient.
Se tromper de mode AF est à l’origine de nombreuses images floues. Si vous utilisez le mode AF-S sur un sujet qui bouge, l’appareil photo verrouille la mise au point là où le sujet était, et non là où il se trouve maintenant, et votre cliché est souvent raté.
Attention tout de même, les APN hybrides de récentes générations sont de vraies usines à gaz en matière d’autofocus. Les évolutions sont énormes, le système AF étant beaucoup plus complexe, plus poussé, offrant de nombreuses possibilités. Et les choix plus compliqués.

En 2026, il est même possible de définir des visages en amont et, lors des prises de vue, le boîtier va rechercher en priorité ces visages ! Il existe aussi des modes dédiés pour différents types de véhicules, d’animaux et autres. Je ne saurais donc trop vous conseiller de tester ces modes avant les prises de vues réelles.
Les modes de déclenchement
Le mode de déclenchement (parties 1, 2 et 3) contrôle le comportement de l’appareil photo lorsque vous appuyez sur l’obturateur. Les trois principaux sont :
- Le mode de prise de vue unique qui permet une photo par pression sur le déclencheur. Il s’agit de la valeur par défaut pour la plupart des situations où l’action est absente.
- La prise de vue continue (dit mode rafale) qui autorise une séquence rapide de photos tant que vous maintenez le déclencheur appuyé. Ce mode est pratique, voire idéal, si l’on souhaite obtenir un moment exact, comme le franchissement d’une ligne d’arrivée ou une expression sur un visage.
- Le mode retardateur qui, comme son nom l’indique, retarde la prise de vue de 2 à quelques secondes après avoir appuyé sur le déclencheur. Très utile pour les clichés de groupe (il vous donne le temps de vous mettre dans la future photo). Ou lors de l’utilisation d’un trépied, afin d’éliminer la petite vibration, due au déclencheur.

La plupart des débutants le laissent en mode simple et râlent quand ils manquent une action rapide. Si vous photographiez quelque chose qui bouge, pensez à combiner le mode rafale à la prise de vue AF-C !
Il existe d’autres modes non abordés ici, comme la surimpression ou le HDR.
Les collimateurs
Afin d’effectuer la MAP AF, les photographes peuvent choisir entre désigner un élément précis présent dans le cadre de la future image, choisir un espace ou laisser l’APN se débrouiller tout seul. Pour les deux premiers cas, les options sont nombreuses, allant du collimateur unique centré à la zone dont on choisira la taille et l’emplacement :
- Les collimateurs en AF automatique : tous les collimateurs sont utilisés par l’appareil, qui décide seul de la mise au point, selon ce qui lui paraît le plus logique. Souvent sur le sujet ou l’objet le plus près de vous. C’est simple, rapide et efficace. Mais vous n’avez aucun contrôle sur le résultat final.
- Le collimateur central AF Spot : seul le collimateur central (le plus précis pendant longtemps) est choisi. Vous devrez donc élaborer votre image en fonction de ce point.
- Les collimateurs en AF point sélectif (un seul collimateur) : vous déplacez le point focus à votre convenance, sur tous les emplacements disponibles. Cela vous permet de composer sans avoir besoin que le sujet soit au centre.Ce système nécessite des touches dédiées, un joystick ou un écran tactile.
- Les collimateurs en AF points dynamiques (plusieurs collimateurs). On sélectionne un collimateur et la mise au point se fait grâce à lui et ses voisins.
- Les zones AF dynamiques : l’utilisateur définit une zone, rectangulaire ou carrée, dans le sens vertical ou horizontal, et l’AF fera la mise au point sur tout ce qui s’y trouve, y compris les sujets mobiles qui pourraient surgir.

Vous trouverez d’autres explications, plus complètes, ici et là.
RAW ou JPEG
Ce paramètre détermine le type de fichier enregistré par votre appareil photo.
- Le JPEG est un fichier fini et traité, proposant une image utilisable immédiatement. L’appareil photo applique ses réglages pour la couleur, le contraste et la netteté, avant de compresser le fichier. Ce faisant, toutes les données considérées comme non nécessaires sont supprimées. Le gros inconvénient, c’est que les capacités de post-traitement sont limitées.
- Le RAW n’est pas un fichier en soi et surtout pas une image. Les données brutes (RAW) du capteur, après avoir subi un traitement par l’APN (conversion du signal en numérique, masquage des pixels défectueux, réduction légère du bruit selon les boîtiers), sont enregistrées dans un conteneur propre à chaque marque (DNG, PEF, CR2, CR3, etc.). Ce fichier brut est volumineux et nécessite un traitement pour être visible. Son avantage est qu’il préserve beaucoup plus d’informations.
Nous avons consacré de nombreux sujets sur les différences entre le RAW et le JPEG, comme cette synthèse ou cette comparaison.
Si vous prévoyez de travailler vos photos, le choix du RAW est évident. Si vous souhaitez ne pas (ou peu) post-traiter vos images, le choix du JPEG est logique. Et si vous souhaitez pouvoir éditer vos images et les transmettre immédiatement, vous pouvez choisir l’option RAW+JPEG qui enregistrera les deux formats sur la ou les cartes mémoires.
Ces paramètres couvrent la grande majorité des décisions que vous prendrez en tant que photographe. Vous n’avez pas besoin de tous les maîtriser en même temps. Cette liste est faite afin de progresser tranquillement. Commencez par les trois qui contrôlent l’exposition (ISO, ouverture, vitesse d’obturation), car ce sont les éléments essentiels de vos images. Puis, ajoutez la compensation d’exposition si vos photos sont trop lumineuses ou trop sombres, avant de passer progressivement aux autres paramètres.
Le reste se mettra en place au fur et à mesure que vous déclencherez.





