Prendre l’avion avec du matériel photo peut être source de stress pour de nombreux photographes. Avec des questions qui se bousculent dans la tête. Cela va de « mettre en soute ou en cabine » à « que dois-je emporter »… Des interrogations qui m’ont hantée dès 2006, ma seule certitude étant, déjà à l’époque, qu’il fallait éviter que mon équipement voyage dans la valise en soute. Trop précieux à mes yeux, impossible qu’il arrive en mauvais état, voire qu’il n’arrive pas à destination du tout ! Or, entre les risques de perte et la maltraitance des bagages, il y a de quoi avoir peur !
Je ne prétends pas avoir la science infuse, ni même les meilleurs conseils, mais j’espère que ceux-ci pourront vous inspirer.
Avant de commencer
Avant tout voyage, vous devez vérifier les conditions d’admission des bagages, que ce soit en cabine ou en soute. C’est-à-dire, principalement, les dimensions, le poids et les produits admissibles. Cette année 2025 a vu de nombreux bouleversements et je suis persuadé que les conditions vont s’aggraver au fil des mois à venir. Il est donc impératif de s’informer juste avant de faire ses bagages. Autant que possible, j’essayerai de remettre à jour cet article, si des informations me parvenaient.
Depuis le début 2025, les compagnies aériennes ont serré fortement la vis. Elles sont à la recherche de tout dépassement pour faire payer des amendes. En Europe, Ryan Air ou EeasyJet considèrent désormais une gourde comme un deuxième bagage. Tout est bon pour vous faire payer encore plus et les exceptions sont de plus en plus rares. Si les « low-cost » sont les pires et continuent à durcir les restrictions, même les compagnies régulières sont plus strictes qu’auparavant. Et en cette fin d’année, ce sont les conditions d’admission des batteries qui se font plus restrictives, certaines compagnies souhaitant les interdire définitivement. À suivre…
La première des choses qui vient à l’esprit quand j’ai regardé les conditions des compagnies aériennes, c’est que chacune a sa propre réglementation. Ainsi, pour les bagages cabine, chacune impose ses dimensions et le poids autorisé. On trouve même des sites dédiés à ce sujet comme celui-ci. C’est tout dire. La largeur et la longueur de l’une ne sont pas celles de l’autre. Avec pour résultat que ce qui convient à l’un n’est pas autorisé pour l’autre. Ce qui est très pratique si vous empruntez, au cours d’un périple, des compagnies différentes n’obéissant pas aux mêmes règles ! J’espère que l’Europe se montrera aussi utile sur ce sujet qu’elle l’a été sur le roaming. Une bonne uniformisation permettra d’éviter de multiples achats de valise-sac cabine afin de couvrir les cas de figure.
Le format des bagages cabine fait partie de ces obligations édictées par une compagnie et qu’il convient de respecter, sous peine de sanction. Certaines vérifient chaque bagage avant de passer les contrôles, d’autres au moment de l’embarquement, toutes en utilisant des gabarits rigides dans lesquels il faudra glisser votre bagage. Il arrive que les contrôles soient uniquement visuels, avec vérification quand ils estiment qu’un sac paraît trop lourd.
Au final, peu importe la manière. Si le poids ou les dimensions sont supérieurs, ce sera direction la soute, avec un supplément à payer.
Les compagnies low cost vendent certes des billets pas chers, mais se rattrapent sur ces détails. Et cela peut chiffrer très haut rapidement. Les régulières, quant à elles, sont en général un peu plus laxistes.
Quel matériel dois-je prendre en voyage ?
Tout ce que vous voulez… ou pourrez emmener.
En soute ou en cabine ?
Cette question va conditionner la suite. En soute, on peut mettre beaucoup de choses dans un sac ou une valise. Mais il y a d’importants inconvénients :
- Nombre de produits sont interdits. Dont les batteries. Ce qui est compréhensible, car, si une prend feu ou explose, il sera presque impossible d’arrêter l’incendie. Déjà parce que l’équipage ne se rendra pas compte qu’il y a un problème avant qu’il soit trop tard.

- Le traitement des bagages. Non, les bagages mal traités, lancés depuis la soute sur la piste, déposés en premier avec quatre ou cinq valises par-dessus, ce n’est pas qu’une légende sur les réseaux sociaux. J’ai suffisamment voyagé pour savoir qu’une grande partie est véridique. Après avoir certaines situations en réelle, il est hors de question qu’un boîtier ou un objectif soit dans un contenant allant en soute. Ou alors, il faut une valise durcie, donc lourde.
- Votre bagage soute peut ne pas arriver à destination. J’ai subi la chose à trois reprises. Mais, heureusement pour moi, cela a toujours été lors du vol retour. La dernière fois, c’était en revenant de La Réunion. Coup de bol, la compagnie aérienne avait deux vols ce soir-là, à 3h d’intervalle. J’étais dans le premier, ma valise dans le second. Après la déconvenue de l’attente à Roissy, elle m’a été livrée 7 h après avoir regagné mon logement. Quand il s’agit du vol aller, c’est très problématique !
Déterminer ce qu’il convient d’emmener
Je vais partir du principe que vous êtes un photographe non professionnel. Pour ce dernier, la situation n’est pas la même. Il se déplace souvent avec un équipement particulier, car il est en voyage pour fabriquer des images (fixes ou vidéos). Le package est donc souvent conséquent. C’est différent pour un amateur. Lui, il voyage surtout lors de ses congés, pour se reposer, visiter, découvrir et prendre des images.
Sans connaitre votre matériel, vos envies de shooter, vos pratiques, il est difficile de vous dire exactement quoi prendre.
Lors d’un de mes voyages, j’ai rencontré un Canadien, grand passionné de la photo sous-marine. En dehors de cette pratique, rien ne l’intéressait sérieusement en photo. Son équipement était donc entièrement orienté pour assouvir sa passion. Il transportait à chaque voyage, une combinaison adaptée à la température locale, ses palmes, masque, tuba, détendeur (pour la plongée en bouteille) et ordinateur de plongée. Côté matériel photo, il avait deux boîtiers, un caisson étanche pour chacun d’entre eux, un zoom UGA f/4, un zoom UGA f/2.8 et une série de torches et de flashs. Son plus gros problème était de faire voyager en cabine ses caissons étanches, car il ne voulait plus que cela parte en soute après en avoir eu un cassé.
Chaque cas est donc particulier. Prenez certes ce que vous voulez par rapport à vos envies. Mais réfléchissez tout de même à vos besoins réels… en repensant à vos précédentes vacances, par exemple. Et faites attention au poids et à la place occupée. Apprenez à voyager léger.
Ce que j’emmène
Fort d’une expérience de presque 20 années à me balader, souvent assez loin, avec du matériel photo, j’ai décidé de ne plus me charger inutilement. Désormais, mon sac voyage cabine contient ceci :
- un boîtier hybride
- un objectif 24-105/4
- trois batteries chargées pour l’APN
- une alimentation universelle
- une tablette (pour moi, c’est un iPad mini très léger)
- une trousse contenant de quoi nettoyer l’APN, un SSD pour sauvegarder mes images, et le chargeur de batterie [cette trousse peut éventuellement partir en soute afin de gagner de la place dans le sac]
Selon les destinations et ce que je compte photographier, je peux ajouter :
- un filtre polarisant et un filtre ND8 vissé sur le 24-105
- un 16 mm ultra léger et petit (optionnel)
- un zoom 100-400 léger (optionnel)
- la télécommande du drone
- deux à trois batteries chargées pour le drone
Même si je prends tous les éléments de cette liste et que j’ajoute quelques vêtements, un sac PGYTECH de 16 l suffit.
Cela peut sembler beaucoup, mais à une époque, pas si lointaine, le sac était beaucoup chargé. J’emportais deux boîtiers (un FF et un APS-C), le 18-50, le 24-70, le 70-200, le 150-450, le 31, le 50, le 85, un flash, un trépied, et une multitude d’accessoires, comme des filtres et autres. Et comme tout ne pouvait pas entrer dans mon sac cabine, mes vêtements et une partie de l’équipement prenaient place dans une valise démesurée. Avec le temps, j’ai compris qu’il était vraiment inutile de partir avec tout ce dont je dispose, comme APN, objectifs et accessoires. Déjà parce que je passais trop à chercher dans le sac, à m’interroger sur l’objectif à utiliser. Ensuite, parce que j’étais (très) loin de tout utiliser pas ! J’ai donc arrêté définitivement cette aberration.
Le choix d’un 24-105/4 comme objectif principal en voyage s’est effectué naturellement. Il s’agit là du meilleur compromis à mes yeux entre le poids, le range et la qualité. Il se montre suffisamment souple pour que l’UGA et le télézoom soient optionnels.
Dans quel contenant ?
Il y a deux situations, selon moi. Soit c’est un long voyage avec un bagage en soute, soit c’est un court séjour et c’est une valise cabine. Dans le premier cas, mon choix se porte sur mon sac à dos photo du moment. Dans le second, tout doit tenir dans la petite valise, y compris un sac de transport pour le quotidien.

L’avantage, c’est qu’avec un bagage en soute, il est possible d’emporter plus de choses, des vêtements ou du matériel, comme un drone, un trépied, etc. À l’inverse, un bagage cabine, c’est se restreindre à l’essentiel.
Le sac à dos photo
L’idéal est de choisir un sac capable de se mettre dans l’espace sous le siège (de devant). Malheureusement, l’emplacement diffère d’une compagnie aérienne à l’autre. Par expérience, il ne faut pas acheter un qui dépasse les 30/31 l. En principe, un sac de 20 à 25 l rentre assez facilement sous les sièges.
L’installation de votre sac à dos photo sous le siège présente des avantages, comme :
- Vous n’avez pas à défendre une part de l’espace du compartiment supérieur face aux autres passagers. Sans compter que certaines compagnies aériennes ne vous laissent pas ce choix.
- Les autres passagers sont moins susceptibles de déplacer votre sac ailleurs sans vous prévenir, sans l’emporter par erreur.
Attention tout de même au poids maximal !
La valise cabine
C’est la compagnie aérienne qui impose les dimensions maximales, qu’il convient de respecter sous peine de payer très cher afin qu’il soit mis en soute. Et parfois (souvent ?), le personnel au sol peut décider arbitrairement d’un changement d’aiguillage, vous obligeant à sortir la CB !
Digressions
Certaines compagnies, en plus du sac cabine, autorisent à avoir un sac personnel (type sac à main, petite besace fourre-tout). Dans ce cas, n’hésitez pas. Vous pourrez y déporter les papiers et les accessoires, ce qui dégagera un peu de volume dans votre sac cabine. Ce point est à vérifier sur les sites avant de voyager.
Si vous suivez un traitement médical, vous devez toujours avoir en cabine vos traitements indispensables pour au moins cinq jours complets. La question ne se pose même pas. Par contre, selon les destinations, je pense, par exemple, à l’Australie, avoir l’ordonnance avec soi peut s’avérer indispensable, sous peine de se les voir confisqués avec une amende en prime (copie anglaise fortement recommandée, voire indispensable).
Dernier détail, depuis trois ans, tous mes bagages (cabine et soute) intègrent un dispositif de géolocalisation… Ce qui me permet très vite de savoir s’il me suit ou pas. Le plus connu se nomme AirTag (pour le monde Apple), mais d’autres sociétés comme Rolling Square en propose pour iOS ou Android.
Un point sur la réglementation
Il existe des accessoires ou des éléments qui n’ont pas l’autorisation de voyager en soute pour des raisons de sûreté. Je pense surtout aux batteries pour le téléphone, les appareils photo ou vidéos, les drones, etc. En effet, une batterie peut dysfonctionner (suite à un choc, par exemple) et prendre feu. Je le redis, un incendie dans une soute à bagages est quasiment impossible à détecter avant qu’il s’étende et devienne incontrôlable. Sans compter que, pour l’éteindre, il faut des produits spécifiques.

Donc, dans votre sac cabine, il y a toutes les batteries en votre possession.
Attention, celles-ci doivent être stockées correctement pour des raisons de sécurité. C’est à dire dans leurs appareils respectifs, dans des organiseurs, afin qu’il soit impossible pour les contacts de se toucher. Ils ne doivent jamais être rangés en vrac dans un sac ! De plus, en cas de vérifications, ce sera plus facile d’y accéder. Récemment, certaines compagnies aériennes ont fortement restreint le transport autorisé des batteries. Il faut se renseigner absolument.
« J’ai des batteries au lithium »
Les avions sont souvent pleins. Les contrôles sont plus fréquents, plus drastiques. Il n’est pas rare d’entendre le « Désolé, tous les compartiments supérieurs sont pleins. Vous devrez enregistrer votre sac », ou le sympathique « Votre bagage n’est pas aux normes, il doit voyager en soute ».
Commencez par expliquer que vous avez beaucoup d’équipement photo, par essence fragile, et que vous craignez qu’il ne soit endommagé. C’est souvent suffisant pour que le personnel tente de trouver un autre compartiment pour ranger votre sac à dos (à moins, bien sûr, que vous n’ayez un sac à dos qui s’adapte sous le siège !).
Si cela ne fonctionne pas… vous pouvez toujours tenter l’ancienne formule magique « J’ai des batteries au lithium… ». En arguant que votre sac contient du matériel avec ce type de batteries, vous aurez peut-être de la chance. Surtout si le poids de votre valise n’est pas supérieur à 15 kg. Malheureusement, les compagnies semblent moins réceptives qu’auparavant à cet argumentaire. La tendance sera d’ailleurs plutôt d’interdire toutes les batteries en vol !

Une tendance née des suites de l’incendie d’Air Busan en janvier 2025. Désormais, les compagnies aériennes interdisent l’usage des batteries portables à bord. J’ai dû mal à savoir si cela concerne uniquement les batteries de type « tank » permettant la recharge d’appareils ou si c’est pour toutes. Elles peuvent même exiger que celles-ci ne soient plus dans les compartiments bagages, mais à proximité du passager. Investir dans des conteneurs capables de limiter la combustion peut-être une idée intéressante. Il en existe pour tous les modèles (drone, appareils photo, etc.). Évitez de compresser les batteries, et surtout, ne mettez jamais deux batteries ensemble, surtout si les contacts peuvent se toucher. J’espère que cela n’ira pas plus loin.
Les contrôles de sécurité
Selon les appareils de sécurité et les aéroports, il faudra parfois sortir tout le matériel électronique et photographique du sac. Tout dépendra de la génération des scanners utilisés. S’ils sont capables de visualiser les différentes couches d’appareils électroniques, alors vous n’aurez rien à sortir. Dans le cas contraire, le plus courant, ordinateur, tablette, téléphone et autres APN devront être déposés dans des casiers.
Il n’y a encore pas si longtemps, les objectifs devaient aussi être vérifiés visuellement, la technologie ayant des problèmes de visualisation du verre. Celle-ci ayant évolué, ce n’est souvent plus le cas.
Vous pouvez aussi être soumis à un contrôle de drogue et d’explosif. Au hasard parfois, préciblés souvent (regarder donc votre carte d’embarquement afin de voir si le code SSSS ne s’y trouve pas), des passagers ont droit à un examen complémentaire où l’on passe un tampon sur les vêtements, ceinture, chaussures, sac. Lequel tampon sera analysé rapidement sur place. Un examen qui prend quelques secondes qui peuvent sembler longues si l’heure du départ est proche.
Dans tous les cas de figure, faites ce que l’on vous dit et n’essayez pas d’argumenter avec les autorités. J’ai essayé, et ce n’est pas une bonne idée.
Conseils plus ou moins utiles
Comme vous pouvez le deviner, ces conseils ne sont pas efficaces à 100 % du temps. Loin de là. Les embuches sont nombreuses, de la sécurité aéroportuaire au personnel de la compagnie. À cela, il faut ajouter les exigences en matière de taille et de poids, différentes selon les compagnies.
- Attention, certaines compagnies sont hyper strictes et ne veulent rien entendre, car le personnel est challengé sur les amendes imposées aux passagers. Les pires compagnies sont les low cost, RyanAir, EasyJet et Volotea en tête de gondole. Certes c’est moins cher, mais elles sont tellement restrictives que, très vite, votre vol peut coûter plus cher que par une compagnie régulière. Tenez-en compte lors de l’achat de votre billet. Transavia est une low cost aussi, avec des tarifs moins bas, mais une politique parfois plus souple. Elle a ma préférence aujourd’hui en Europe.
- Ne remplissez jamais les poches latérales quand il y en a. Cela fait paraître votre sac plus gros et attire donc l’attention des superviseurs. Sans compter que cela peut faire gagner des centimètres précieux en largeur. Surtout si le passage par un gabarit de vérification de dimension est imposé.
- Que votre sac cabine soit le plus neutre possible. Plus il est voyant, plus il attirera l’attention.
- Embarquer avant les autres. C’est souvent l’assurance de trouver une place pour votre bagage cabine. Car quand il n’y a plus de place, celui-ci va prendre la direction de la soute directement. Pour embarquer de manière prioritaire, il faut être dans la bonne classe ou faire partie d’un programme de fidélité.
- Autant que possible, évitez de faire peser votre sac. Mais si vous ne pouvez y couper, il faut enlever des choses avant d’arriver au comptoir des bagages ou au contrôle. Exemple, mettre l’appareil photo autour du cou, un objectif dans la poche. Bref, enlever le maximum de choses lourdes afin que le sac tende vers le poids max admis.
Pour les compagnies low cost, c’est au moment de l’embarquement que les vérifications s’effectuent en principe. Attention, ces dernières peuvent aussi décider de peser votre veste ou manteau… - Soyez toujours poli vis-à-vis les interlocuteurs, souriant même. Plus la colère ou la nervosité sont apparentes, moins la personne en face de vous aura une empathie suffisante pour effectuer un geste.
- Certains passagers n’hésitent pas à retirer le matériel sensible, laissant un sac vide au contrôleur qui est pour le coup embêté. N’ayant jamais testé cette situation, je ne sais pas si cela fonctionne.
Pour finir, une clause de non-responsabilité
Si la plupart du temps, ces conseils suffisent, parfois ça coince. Entre un excès de zèle à la sécurité de l’aéroport, les exigences en matière de taille et de poids qui peuvent changer ou le personnel qui n’est pas sensible à la fragilité de votre équipement, tout peut arriver.
Tout ce que nous pouvons faire, c’est maximiser les chances en notre faveur. Il vaut mieux avoir un sac suffisamment petit pour aller sous la plupart des sièges, mais suffisamment grand pour emporter le maximum de matériel et de vêtements.
La fortune sourit à ceux qui se sont préparés !

3 réponses
Bonjour F. Ha là, là, prendre l’avion par les temps qui courent… Troooooop dur !!! Troooooop cher !!! Je me souviens du temps ou Air France ne nous cassait pas les pieds avec la taille et le poids du matos, PENTAX, lourd avec des zooms en plomb, en bagage « cabine ». J’avais, bien sûr, les « cartes de libre circulation » ☺☺☺Le sac à dos passait sans souci sur le tapis roulant du contrôle, avant l’accès à la salle d’embarquement. Avant, les valisse destinées à la soute subissait le même trajet au comptoir d’embarquement, itou. À l’époque, 23 kilos, autorisés, par bagage en soute, dont une, chargée avec quelques, gros, pots de Nutella, là où je me rendais, ça manquait et c’était, en plus, hors de prix (francs CFP, XPF)☺☺☺Maintenant qu’un certain membre du PhotoKlub est passé chez C…Nn, avec un hybride et un 24 / 105 de chez C.. celà doit lui être plus facile de voyager en zinc, du moins à la lecture de cet article… Bon, ben, j’attend le test d’un 24 /105 F4 AW sur le PhotoKlub ☺☺☺En attendant, JE reste fidèle au poids de mes PENTAX ! ☺☺☺mais je prends beaucoup moins l’avion…
Amitiés au 2 du PhotoKlub.
Je souviens d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre… Surfer sur la nostalgie du passé, j’essaye d’éviter.
Les compagnies aériennes ont réduit drastiquement les prestations pour les passagers. Le pétrole coute très cher, et ce n’est pas les évènements en cours qui vont faire baisser le tarif du baril.
Je ne me suis pas orienté vers le monde hybride que pour m’alléger en avion. Certes, la réduction du poids a joué un rôle dans ma décision. Mais ce n’a été qu’une petite variable, car ma décision a été prise sur des critères plus importants.
Tester un objectif Pentax 24-105/4 AW ? Les miracles, ce n’est pas de mon ressort.
Merci F. pour cet article qui vient à point nommer avant les grandes vacances.