La question du choix entre objectifs à focale fixes et zooms divise les photographes depuis l’apparition des premiers zooms de qualité. Si les zooms offrent une polyvalence indéniable, les focales fixes conservent des avantages objectifs mesurables qui justifient leur présence dans de nombreux sacs photo professionnels et amateurs exigeants.
Quelques rappels sur les focales fixes
La question « zoom ou focale fixe » a été abordée plusieurs fois sur notre site, notamment ICI et LA. Toutefois, quelques rappels ne sont pas inutiles, même s’ils peuvent apparaître superflus à certains de nos lecteurs et lectrices.
Qualité optique supérieure
La première raison objective concerne la construction optique elle-même. Une focale fixe, par définition, est optimisée pour une seule longueur focale. Les ingénieurs optiques n’ont pas à faire de compromis pour couvrir une plage de focales. Chaque élément de verre peut être positionné de manière optimale pour cette distance focale unique. Il en résulte une meilleure correction des aberrations chromatiques, une distorsion minimale et un piqué généralement supérieur sur l’ensemble du champ.
Un zoom, surtout haut de gamme, doit fonctionner correctement à toutes les focales de sa plage. Cela nécessite des groupes d’éléments mobiles et des compromis dans la formule optique. Dans les gammes les moins prestigieuses, certaines focales intermédiaires peuvent présenter des performances plus ou moins dégradées, et les extrémités de la plage focale sont souvent les positions les moins performantes optiquement.
À ouverture équivalente, une focale fixe surpasse presque toujours un zoom dans les mesures de résolution, de contraste et de rendu des microcontrastes. Cette différence, bien que parfois subtile sur les zooms professionnels modernes, reste mesurable et visible sur de grands tirages ou en visionnage à 100 % sur écran.
S’agissant de la distance minimale de mise au point, elle est dans la plupart des cas plus courte sur les focales fixes. Même si certains zooms de génération récente proposent des distances de MaP raccourcies par rapport à celles du passé.
Luminosité et ouvertures maximales
L’avantage le plus évident des focales fixes réside dans leur ouverture maximale. Alors que les zooms grand public plafonnent généralement à f/3.5-5.6, et les zooms professionnels à f/2.8 (parfois f/2, mais plutôt f/4 pour les télézooms dont la focale maximale se situe au-delà de 300 mm). les focales fixes offrent couramment des ouvertures de f/1.8, f/1.4, voire f/1.2 ou même f/0.95 pour certains rares modèles. Pour les longues focales, certains objectifs fixes de haut de gamme, de focales 300 ou 400 mm, ouvrent au maximum à f/2.8
Cette différence de deux à trois diaphragmes n’est pas anodine. Tout photographe avec un minimum d’expérience voit immédiatement ce que cela signifie sur la prise de vue… et donc sur le résultat (profondeur de champ, bokeh).
Cependant, sans doute pour des raisons de coûts de fabrication qui se répercutent sur le prix de vente, la tendance actuelle est plutôt de concevoir des zooms à ouverture plus modeste et d’en compenser les inconvénients (les distorsions presque exclusivement) par des traitements logiciels pré-inclus dans les boitiers.
Par nature, tout objectif est, plus ou moins, imparfait. Depuis que le numérique existe, les constructeurs ont créé des « profils correcteurs ». Mais pendant très longtemps ils ont été légers. Quand est arrivé DxO sur le marché en 2004, avec OpticsPro fondé sur les travaux de Vision IQ, ce dernier a apporté une science autour de la correction des distorsions. Avec succès. Lightroom a repris la chose, avant que finalement les constructeurs fassent de même, de manière plus sérieuse. C’était il y a environ 10 ans. Très récemment, il y a eu un changement. Des constructeurs, Canon en tête, ont décidé de construire des objectifs volontairement imparfaits d’un point de vue distorsion, qui nécessitent l’application obligatoire du profil pour paraître bons.
Les photos ci-dessous ont été prises avec un objectif Canon UGA 16 mm f/2.8.


Compacité et poids
Paradoxalement, malgré leur grande ouverture, de nombreuses focales fixes sont plus compactes et légères que leurs équivalents zoom. Un objectif 50 mm f/1,7 ou f/1.8 pèse généralement entre 150 et 200 grammes. Un zoom 24-70 mm f/2.8, pourtant moins lumineux, pèse de 600 à 900 grammes. Et que dire d’un zoom tel que le Canon RF 28-70 mm f/2 qui dépasse les 1 400 grammes ? Pour un 50 mm fixe actuel, il faut, à quelques exceptions près, atteindre l’ouverture de f/1,2 pour constater un poids avoisinant ou dépassant le kilogramme. Par exemple, le Nikkor Z 50 mm f/1,2 S qui pèse 1 090 g. Le Pentax D FA * 50 mm f/1.4 SDM AW, sur le marché depuis 2018, atteint, lui, 950 g avec son pare-soleil !
Cette différence de poids et d’encombrement n’est pas négligeable lors de longues sessions photographiques, en voyage, ou pour la photographie de rue où la discrétion est importante. Un boitier équipé d’une focale fixe compacte se glisse facilement dans un sac du quotidien et se fait oublier, encourageant à photographier davantage.
Certaines focales fixes, notamment les « pancakes » comme les 20 mm, 24 mm ou 40 mm de certains constructeurs, sont si compactes qu’elles transforment presque un reflex ou un hybride en appareil véritablement « de poche ». Mais, dans quelques cas, il ne faut alors pas parler « esthétique » ! Un exemple :

Pour être juste, reconnaissons, cependant, que certains zooms modernes se sont vus considérablement allégés. Ainsi, le zoom Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 VR, évoqué plus loin, ne pèse que 350 g environ. Et son prix public (599 €) est assez « démocratique ». Mais il est par ailleurs le résultat de compromis sur la gamme d’ouvertures : f/4 à 24 mm, mais seulement f/7,1 à 105 mm. On ne peut pas tout avoir !
Simplicité mécanique et fiabilité
Un zoom contient davantage d’éléments mécaniques : groupes optiques mobiles, système de variation de focale, parfois stabilisation optique intégrée. Chaque pièce mobile est un point de défaillance potentiel. Les focales fixes, avec leur construction plus simple et moins de pièces mobiles, présentent statistiquement une fiabilité supérieure sur le long terme.
Cette simplicité se traduit également par moins de points d’entrée potentiels pour la poussière et l’humidité. Même si de nombreux objectifs modernes sont tropicalisés, une focale fixe, avec moins de mécanismes mobiles, offre intrinsèquement une meilleure étanchéité. Rappelons-nous les zooms dits « à pompe », véritables « aspirateurs à poussière » !
Rapport qualité-prix
À budget équivalent, une focale fixe offre généralement une qualité optique supérieure à un zoom. Un 50 mm f/1.8 d’entrée de gamme délivre une qualité d’image comparable, voire supérieure, à celle d’un zoom de milieu de gamme (incluant la focale de 50 mm) coûtant parfois 5 à 6 fois plus cher. Mais il existe aussi des exceptions !
Pour les photographes au budget limité, investir dans quelques focales fixes stratégiques (par exemple, un 28 ou un 35 mm et un 85 mm) peut s’avérer plus judicieux économiquement que l’achat d’un zoom couvrant cette plage, tout en offrant de meilleures performances optiques et une plus grande luminosité.
Approche photographique et créativité
Au-delà des aspects purement techniques, l’utilisation de focales fixes impose une discipline photographique spécifique. Ne pouvant zoomer, le photographe doit se déplacer pour cadrer sa photo, ce qui modifie non seulement le cadrage, mais aussi la perspective et les relations spatiales entre les éléments de l’image.
Cette contrainte apparente devient rapidement un avantage créatif. Elle pousse à réfléchir davantage à la composition, à explorer différents points de vue, et finalement à mieux comprendre comment la distance focale affecte l’image. C’est un excellent moyen d’améliorer son regard photographique.
Utiliser une seule focale fixe pendant une période prolongée permet également de développer une véritable intimité avec son angle de vue. On anticipe le rendu, on visualise mentalement l’image finale, et la prise de vue devient plus instinctive et fluide.
Performance autofocus
Bien que cela varie fortement selon les modèles, de nombreuses focales fixes, notamment les versions récentes, bénéficient de moteurs autofocus rapides et silencieux. Leur construction plus simple permet souvent des groupes focalisants plus légers, donc plus rapides à déplacer.
Certaines focales fixes professionnelles offrent des performances autofocus exceptionnelles. On les apprécie particulièrement en photographie sportive ou animalière (comme les 400 mm f/2.8 ou 600 mm f/4, bien qu’ils soient imposants).
Expérience personnelle
Mais tout ce qui précède, c’est de la théorie, bien entendu. Une froide constatation de faits et de données objectives.
Qu’en est-il du ressenti des photographes ? Je n’en sais rien pour la plupart d’entre eux : je ne le sais que pour ceux avec qui j’en ai parlé et, surtout, pour moi-même !
Que les lectrices et lecteurs me pardonnent, mais mon expérience personnelle est celle que je connais le mieux. Et c’est vrai pour tout un chacun !
Mon parc d’objectifs
Parce « qu’on ne sait jamais » (une philosophie peu raisonnable), et que ça s’accumule au fil des ans, je possède une certaine « collection » d’objectifs. Importante ? Non ! « Suffisante », comme répond un ingénieur de chez Rolls-Royce quand on lui demande la puissance de ses automobiles. Dans ce parc, un peu plus de 60 % sont des objectifs à focale fixe. Toutefois, beaucoup ne sont plus utilisés ou très rarement.
Ma pratique
Une certaine tendance (voire une tendance certaine) vers la facilité m’a souvent conduit à privilégier l’utilisation des zooms. Le côté pratique, surtout en voyage. Et même, parfois, la flemme de bouger. Car il y a ce qu’on dit, qu’on préconise, et ce que l’on fait trop souvent en réalité. Jusqu’au jour où on prend conscience de la banalité de ses propres images. Ou qu’on constate leur perfectibilité.
Car, oui, on peut toujours les améliorer, non pas obligatoirement par un meilleur post-traitement (ce qu’a enregistré le capteur ne changera pas !), mais plutôt en les refaisant, différemment, avec un objectif différent, dans de meilleures conditions de lumière, de composition, de cadrage. Les bases, quoi ! Et, en pareil cas, la base, c’est de revenir à ce qui existait avant l’invention des zooms et leur conquête du marché : les focales fixes. Il faut donc se souvenir de ce qui a été écrit plus haut, de l’intérêt de ces objectifs, et mettre en application les principes mêmes de la photo avec objectifs fixes.
À ce prix, on constate que si les contraintes sont plus grandes – et parfois perturbantes, voire agaçantes ! – les résultats sont le plus souvent bien meilleurs. Du reste, à eux seuls, les résultats dus à cette façon de pratiquer justifient totalement de se donner un peu de peine.
En macro
C’est particulièrement vrai dans un domaine que j’aime pratiquer : la macro ou la proxi-photographie, royaume des focales fixes.
Il n’existe aucun zoom réellement macro, c’est-à-dire offrant nativement le rapport de grandissement de 1:1. En tout cas, je n’en connais aucun. Un des plus « aptes » à cette pratique semble être le Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 VR, cité plus haut, qui offre un rapport de 1:2 (0,5 x).

Bien sûr, des solutions de « contournement » existent, au prix de montages parfois un peu « exotiques ». J’en ai utilisé (voir dans ce vieil article de 2015), mais c’était plus pour la démonstration que pour une pratique régulière. Objectivement – si l’on peut dire – quel en est l’intérêt quand nombre d’objectifs fixes offrent ce rapport 1:1 ? Et qu’on peut même aller encore plus loin en y ajoutant de simples bagues-allonges (pour les objectifs qui le permettent) ? Même ceux qui, plus anciens, n’offrent qu’un rapport de 1:2 sont préférables à des zooms par l’excellence de leurs résultats.
En portrait
On pourrait poser cette simple question : que vaut-il mieux utiliser pour du portrait en studio :
- Un 85 mm fixe ouvrant à f/1,4
- Ou un zoom 70-200 ouvrant à f/2,8, à la focale de 85 mm ?
L’un et l’autre, s’ils sont de même gamme de qualité, sont probablement utilisables. Toutefois, si on donne le choix à un photographe de portrait confirmé – ce que je ne suis pas – sa décision se portera probablement sur le 85 fixe. Dans cette activité (portrait en studio), certains affirment que l’idéal serait de posséder un 50 mm et un 85 mm en f/1.4 minimum, et un 135 mm ouvrant au moins à f/1.8.
Expérience de terrain
Conditions
Les photos ci-après ont été réalisées dans les mêmes conditions, avec des objectifs différents :
- un « vieux » Pentax F 135/2.8 d’une part, en production de 1987 à 1991 (focale fixe). Il ne bénéficie pas de tous les « raffinements » de son « adversaire » : pas de Quick Shift, pas de tropicalisation, mais présence d’une bague de diaphragme, d’un diaphragme à 9 lames, et mise au point minimale à 0,70 m.
- un zoom Pentax DA 50-135/2.8 d’autre part, à la focale de 135 mm, en production de 2007 à 2023. Avec Quick Shift, tropicalisation AW (All Weather), 9 lames de diaphragme (pas de bague), et mise au point minimale à 1 m.
Les liens renvoient vers les pages du site PentaxForums où on trouve un tableau des caractéristiques détaillées de chacun.
Le boitier utilisé : Pentax K-1 Mark II (FF) en mode crop 1:1 afin de rendre possibles les comparaisons (le DA 50-135 est un objectif APS-C, le F 135 un objectif Plein Format). En « ordre de marche », il pèse 1 010 g.
Les prises de vues sont réalisées à quelques secondes d’écart, par une météo stable. Les EXIF laissés présents permettent les comparaisons.
Les photos
Elles ont été prises exclusivement en RAW (DNG). Le post-traitement est rigoureusement identique pour ces images, 2 à 2. Il a consisté en une légère amélioration de l’exposition, du contraste, de la saturation et de la vivacité, avec les mêmes valeurs pour chaque paramètre. Aucun traitement de vignetage, distorsion, flare ou aberrations chromatiques.
- sujet 1


- Sujet 2


Chacun tirera les conclusions que la lecture de ces photos lui dictera. Pour ma part, je ne relève pas de différence significative entre les prises de vues. On peut certes en trouver, en cherchant bien, notamment au niveau du micro-contraste. Mais quand on se rappelle les caractéristiques de chaque objectif utilisé, eh bien on relativise largement ces petites différences.
En effet :
- Le F 135/2.8 pèse 395 g avec son pare-soleil intégré et mesure 80 mm pour un diamètre de 68 mm. Sa mise au point « screw drive » (par le boitier) est quasiment aussi rapide que le SDM de son concurrent (pas vraiment réputé pour sa vélocité !). Et ce, bien qu’il soit plus ancien de plus de 16 ans ! Son prix, d’occasion, est 8 fois moins important que celui du zoom.
- Le DA 50-135/2.8 pèse 765 g avec son pare-soleil amovible (presque 2 fois plus que le F 135) et mesure 136 mm pour un diamètre de 77 mm.
Avec des objectifs plus récents (Canon 45 mm f/1.2 à f/9 et Zoom Canon 24-105 f/4 à 45 mm f/9) :


Si on devait prendre position
Les focales fixes ne remplacent pas les zooms dans toutes les situations. Le photojournaliste couvrant un événement imprévisible, le photographe de mariage devant capturer rapidement des scènes variées, ou le voyageur souhaitant minimiser le nombre d’objectifs transportés trouveront dans les zooms des outils irremplaçables. D’autant qu’au fil du temps, les constructeurs ont largement amélioré la qualité des images qu’ils peuvent produire.
Néanmoins, les avantages objectifs des focales fixes restent indéniables : qualité optique supérieure mesurable en laboratoire, luminosité accrue de deux à trois diaphragmes, compacité et légèreté souvent remarquables, construction plus simple, donc plus fiable, et rapport qualité-prix généralement meilleur. À cela s’ajoute l’impact positif sur la démarche photographique, bien que plus subjectif.
Pour le photographe cherchant la meilleure qualité d’image possible, travaillant dans des conditions de lumière difficiles, privilégiant la légèreté, ou souhaitant développer son œil photographique, les focales fixes constituent un choix rationnel et justifié. Et c’est démontré par leur présence constante dans les sacs des professionnels les plus exigeants.
4 réponses
Bonjour Micaz, très bon article sur le PhotoKlub, aucun doute ! Par contre, n’étant pas un professionnel et encore moins exigeant, je dois reconnaître que mes zooms PENTAX me sauvent très, très souvent la mise lors de shootings pas toujours simples… très récemment, assis au premier rang, dans un grand cinéma de Paris, pour shooter un chanteur anglais qui venait présenter un documentaire, sur le déroulé de sa vie, avant et après son immense célébrité, je commence avec le 24/70, position confortable, artiste à deux mètres, suuuupeeeer !!! ☺☺☺Las, après quelques minutes, un « agent » de la « Prod anglaise » vient me trouver, me bouscule et me fait signe de dégager… Je me lève et devant une salle pleine, je lui explique ma façon de penser, en français et je ne bouge pas ! La Prod française arrive et explique que j’ai une autorisation pour être là, sans succès. « On » me force à partir… Je file doucement et une fois le molosse disparu, je me planque au fond de la salle et finis de shooter avec le 70/200 ! Voilà, encore une fois, une situation ubuesque sauvée par mes zooms…☺☺☺Et ce n’est pas la seule et unique fois ou cela c’est produit !!! Pour conclure : Ce n’est que mon retour d’expérience, certes, mais sans ces zooms, comment aurais-je fait ? Grand MERCIIIIII les zooms PENTAX, quinze images de superbe qualité, dont une, retenue en vue de publication !
Amitiés aux 2 du PhotoKlub.
Bonjour et merci pour ce message.
Drôle (si l’on peut dire !) de mésaventure, en effet. Et bravo pour les réussites avec les zooms et la photo retenue.
Notre but n’était surtout pas de proscrire les zooms, loin de là ! D’ailleurs, nous avons, dans le passé (presque 6 ans, déjà !), publié un article intitulé « Un zoom, sinon rien ! »
Merci Micaz pour cet article.
J’ai débuté la photographie avec un Reflex en 1975. A cet époque je me suis pas posé la question zoom ou fixe. Pour moi les zoom étaient synonyme de basse qualité.
AMHA et ma petite expérience, s’il a un domaine en matière d’objectif ou il y a eu une amélioration considérable c’est bien les zooms.
Aujourd’hui, je choisi zooms ou focale fixes, en fonction du type de photo que je veux faire.
Je ne vais pas réécrire cet article je suis en phase avec tout ce qui a été dit.
J’ai aussi approximativement aussi 60 % de focale fixe.
Je ne serai dire exactement si j’utilise plus les fixes que les zooms. Je pense que cela doit être 50 50.
Bonjour et merci pour ce message.
Tout à fait d’accord sur l’amélioration de la qualité des zooms.