Temps pourri : photos aussi ? Pas obligatoirement ! Même dans ces conditions on peut produire des images intéressantes.
Le temps est pourri donc je ne sors pas
Chacun aura sa définition, mais pour notre part, c’est surtout la pluie doublée d’une absence de lumière ou d’une très mauvaise lumière. Je n’aime pas la neige mais je ne la considère pas pour autant comme « du temps pourri » : elle permet de très beaux clichés.
Rester chez soi est une option, en effet. Et elle présente quelques avantages ! Nonobstant la protection « tous temps » dont bénéficie une grande partie du matériel Pentax, on est sûr, dans ces conditions, de ne prendre aucun risque à cet égard. Et pas de nettoyage au retour : que de temps gagné, n’est-ce-pas ?
Oui mais alors la production d’images d’extérieur reste nulle et si l’on veut cependant shooter, il faudra trouver des sujets de photos à l’intérieur. Ou alors photographier le mauvais temps (la pluie) depuis sa fenêtre… si elle le permet !
Le temps est pourri mais je sors tout de même
Pourquoi ? La réponse est simple : le mauvais temps peut aussi être une source d’inspiration et donner lieu à des situations diverses qui, elle-mêmes, peuvent inspirer les photographes. Il suffit, pour les « immortaliser », d’être prêt au bon moment et de disposer du matériel qui convient aux circonstances.

Avec, cependant, quelques précautions ! Nous les avons brièvement évoquées ci-avant : il s’agit de protéger le matériel contre les dégâts éventuels dus à la pluie. Il faut donc :
- éviter d’utiliser des objectifs non « WR » ou « AW ». Ou alors savoir les protéger, même sommairement, le temps d’une prise d’image. Idem pour les boîtiers.
- savoir se protéger soi-même : il serait dommage de déclarer une pneumonie au retour.
Faire des photos pourries est chose facile. Et je ne suis pas le seul expert dans ce domaine ! Mais cela ne dépend absolument pas du temps. On peut aussi pourrir son travail par beau temps et belle lumière. Peut être pas de la même façon, mais le résultat sera aussi peu satisfaisant.
Les éviter demande de l’attention, peut-être plus que d’habitude. Le triangle d’exposition doit être tout particulièrement soigné. Il faudra, pour certains, qu’ils révisent leurs classiques et, pour tous, apporter beaucoup de soin. Mais, finalement, c’est vrai pour tous les sujets, même par beau temps ! Vous manquez d’inspiration ? Sur ce site, et sur d’autres aussi, vous trouverez des exemples de belles images et… de moins belles. Le choix vous appartient !


5 réponses
Ces conditions climatiques permettent d’ adoucir les ombres, les contrastes sont moins durs, et la pluie permet quelques photos intéressantes sur les textures et les reflets, bref, parfait pour mon K3 III mono!
Cordialement.
Bonjour et merci pour ce message
Vous avez totalement raison, même si l’on ne possède pas un K-3 III Mono.
Le but de cet article rapide était de dire comment réaliser des photos pourries par temps pourri. Mais, même là, je n’ai pas réussi : je n’ai donné que des indications rapides pour les éviter. Bon, si l’on fait le contraire de ce qui est dit, alors peut-être pourra-t-on réussir (!!!) à faire des photos vraiment pourries ?
Bonjour Michel, Photos pourries avec un PENTAX, je n’y crois pas !!! Et pourtant, je suis un spécialiste ☺ ☺ ☺
C’est un ressenti, sûrement, mais je pense que PhotoShop a aidé pour réaliser « Paris plages », non ? ☺ ☺ ☺
Mes amitiés aux 3 du PentaxKlub, avec un K !!
ÉRicoh.
Bonjour « ÉRicoh »
Alors, et j’en fais le serment, la photo « Paris-Plage » est authentique et sans le moindre bidouillage. Juste un développement normal avec ACDSee et rien d’autre ! Bien entendu, j’ai toujours le fichier raw, pour celle-ci comme pour d’autres du même « tonneau », si je puis dire ! La photo est mauvaise (c’est le but de l’article), mais j’ai trouvé le clin d’oeil intéressant
Alfred Stieglitz, Un jour de pluie à Paris, 1895… :-)))
https://www.musee-orsay.fr/fr/oeuvres/un-jour-de-pluie-paris-34618