Conserver vos photos

Nous avons tous envie de conserver nos photos. Aucun d’entre nous ne souhaite, du moins, je le suppose, les perdre. Le passage du tout papier au « presque tout » numérique de notre société digitale actuelle, pose de nombreux problèmes. Si vous n’avez encore rien perdu, les chances d’y échapper dans le futur sont assez minces.

En 2026, stocker et sauvegarder ne sont plus des problèmes insurmontables, tellement les solutions accessibles se sont multipliées et démocratisées. Alors, si vous n’avez pas encore sauté le pas, vous devez vous interroger.

Pourquoi sauvegarder ses données numériques ?

La réponse la plus est évidente est : pour éviter de les voir disparaître.

Nos données ne sont plus matérielles, mais immatérielles. Elles n’existent que sous la forme de 0 et de 1, écrites quelque part. Elles seront pérennes tant qu’aucun incident ne survient. Si vous égarez le support ou si vous l’endommagez, c’est fini. Aucun procédé de récupération après coup ne garantit une efficacité de 100 % ! C’est la raison pour laquelle il convient de prendre les précautions nécessaires afin de les préserver.

Vous devez être conscient que les risques sont réels. Les utilisateurs se divisent en deux catégories, ceux qui ont déjà perdu des données et ceux qui vont les perdre. Et les premiers savent déjà qu’ils n’ont aucune envie de se retrouver dans cette situation.

La question est donc la suivante :

Si vous perdez vos clichés (ou autres), cela aurait-il un impact pour vous ?

Si la réponse est négative, alors passez votre chemin, cet article n’est pas pour vous. Dans le cas contraire, bonne lecture !

Les risques majeurs susceptibles de se produire

Le risque lié au support physique en lui-même

Aucun support n’est à l’abri, tous peuvent se dégrader, subir une panne.

Les disques durs traditionnels rencontrent essentiellement des problèmes mécaniques, souvent des plateaux endommagés par les têtes de lecture/écriture ou un composant électronique qui lâche. Nombreux sont les facteurs qui peuvent créer la perte. C’est la même chose avec les SSD, ces merveilles au nombre de lectures/écritures limité. Ces composants peuvent tomber en panne, il ne faut pas leur faire aveuglément confiance.

Certaines sociétés ont créé une activité lucrative autour de la récupération des données. Mais le coût est non négligeable (souvent au-dessus des 1000 €) et le succès n’est pas garanti. Et si on compare au prix d’un disque dur, le choix devient évident.

Le lieu de stockage

Nombreux sont les évènements qui n’arrivent qu’aux autres et jamais à nous (vol, incendie, inondation, etc.). Sans chercher à faire peur, en France métropolitaine, les chiffres indiquent un incendie domestique toutes les deux minutes en 2024, soit 300 000 environ, dont un sur quatre suite à un accident électrique.

De quoi faire réfléchir.

Le troisième risque, c’est nous

La principale source des problèmes, en informatique, se trouve entre la chaise et le clavier. Un déplacement inopiné d’un dossier/d’un fichier à la poubelle, et lorsque vous viderez la corbeille la prochaine fois, ce sera fini. Simple, rapide et efficace. L’être humain est très doué pour les bêtises, soyez-en persuadé !

C’est d’ailleurs ce qui m’est arrivé il y a quelques jours. En réorganisant mes photos, j’ai supprimé les fichiers de la période 2010-2019, parce que je me suis trompé de disque. Heureusement que j’avais une sauvegarde.

Se préserver d’une perte pour conserver ses photos

Comment couvrir le risque ? Les principes pour se préserver ne sont pas aussi nombreux que l’on croit :

  • Si ce que l’on souhaite sauver est unique et ne peut être cloné, vous devrez le protéger autant que possible contre tous les accidents possibles et imaginables, naturels ou non (vol, eau, incendie, effondrement du bâtiment, etc.).
  • Si c’est duplicable sans altération, vous n’aurez qu’à multiplier les copies sur différents supports, dans différents endroits. Autant dire que les sociétés appliquent ces principes pour leurs biens et données.

Les clichés argentiques ou numériques sont dans cette situation des données duplicables. Pour les premiers, on doit conserver les négatifs et faire plusieurs tirages ou les scanner. Pour les seconds, vous pouvez effectuer autant de copies que nécessaire.

Le photographe Peter Krogh, dans son livre sur la gestion des ressources numériques, a théorisé sur la stratégie de sauvegarde dite 3-2-1, ce qui lui a valu de récolter quelques prix. Mais, à vrai dire, pour avoir utilisé ce concept bien avant en entreprise, je ne suis pas certain qu’il en soit l’inventeur.

3 Conservez (au moins) trois copies de vos données. L’original et, au moins, deux duplicatas exacts. Cela permet de toujours disposer d’une « copie de secours » en cas d’indisponibilité ou défectuosité du volume principal.
2 Stockez vos sauvegardes sur deux types de supports différents. Si ce n’est pas possible, sur deux supports différents.
1 Conservez (au moins) une copie hors de votre domicile. Sur un cloud ou sur des disques durs que vous déposerez chez vos enfants / parents / amis. La fréquence de cette mise à jour dépendra du moyen technique à disposition (ma copie chez mes parents est mise à jour tous les deux mois environ, par exemple. J’accepte le risque de perte de deux mois de données).

Si, en 2026, la règle « 3-2-1 » ne couvre pas certains risques, comme le rançongiciel (ransomware), elle reste complètement opérationnelle, efficace et convient aux usages personnels.

Stocker ou sauvegarder ?

Stockage

De manière globale, le stockage désigne tous les supports d’enregistrement, tous les dispositifs susceptibles d’accueillir et de conserver des données à l’aide d’ordinateurs, tablettes, smartphones, etc.

Je distingue ici deux types :

  • Les données « chaudes » qui sont utilisées régulièrement. Elles peuvent se trouver sur le volume de stockage principal de l’ordinateur ou sur des volumes externes (comme un cloud, un DD ou un SSD).
  • Les données « froides » qui sont celles dont vous n’avez pas un usage immédiat. Vous les entreposez ailleurs afin de les récupérer un jour en cas de besoin (crash, perte, etc.), et/ou pour libérer définitivement de la place sur les volumes de tous les jours.

Sauvegarde

La sauvegarde est une opération qui duplique de manière conforme (identique) des données sur un support externe afin de les mettre en sécurité. Cette activité peut se réaliser en temps réel ou différé. En cas de perte du disque, vous n’aurez qu’à réinstaller proprement un OS avant de rapatrier le contenu de la sauvegarde.

Évidemment, plus l’opération de backup est régulière, plus vos données seront récentes. Alors, à quelle fréquence doit-elle s’effectuer ? Tout va dépendre de la perte maximale que vous êtes prêt à accepter. Si vous utilisez une fois par mois votre ordinateur, une sauvegarde quotidienne sera inutile.

Les supports traditionnels

Ils sont multiples. À l’heure où le moindre ordinateur embarque au moins 256 Go de stockage, on doit utiliser un support dont la capacité soit en mesure de tout copier, ce qui élimine de facto certains d’entre eux.

Du SSD au disque dur, des supports de sauvegarde divers

À oublier

Il y a une vingtaine d’années, graver ses données sur un CD était assez courant. Sur un CD, on pouvait stocker environ 200 fichiers JPEG de 3 Mo. En 2026, si techniquement c’est toujours faisable, la capacité limitée nous pousse à oublier ce média. Avec des fichiers RAW de 30 Mo, les limites sont vite atteintes.

Les DVD et les BluRay disposent d’une capacité plus intéressante, mais ce type d’équipement a un coût excessif… quand on en trouve ! Il n’est pas fait pour des particuliers.

La carte SD propose des capacités suffisantes, mais ce système souffrant, de par sa conception, d’un problème de fiabilité, quid de la pérennité des données ? Les cartes qui refusent de fonctionner au bout d’un certain temps ne sont pas un mythe et de sérieux doutes existent. En tant que quatrième ou cinquième copie, pourquoi pas.

Le présent appartient au disque dur

Même en 2026, aucun meilleur support n’existe. Certes un disque dur peut crasher. Certes, des solutions plus rapides existent. Certes, les tarifs se sont envolés depuis six mois. Mais, à ce jour, c’est le support qui offre le meilleur ratio qualité/prix en termes de sauvegarde. Vous pouvez acheter un disque dur externe de 8 To pour 235 € (soit 0,030 € le Go). Si vous optez pour plus d’espace, un disque de 18 To, par exemple, le Go revient à 0,021 €.

Boitier de 2 disques durs pouvant être configurés en RAID (0 ou 1)

De grande capacité pour un faible coût, tout pour plaire. Pourquoi s’en priver ? Au pire, si le disque tombe en panne, il suffira de le remplacer par un autre immédiatement… ou de mettre en place une solution basée sur le RAID (Redundant Array of Independent Disks, soit Groupe Redondant de Disques Indépendants), si vous êtes, comme moi, quelque peu prudent !

Et l’avenir, au SSD ?

Il existe une seule vraie raison qui pousse à se laisser tenter par les Solid State Disk, leur rapidité ! Actuellement, on ne fait pas mieux. Les accès aux données sont instantanés. Cette solution de stockage est parfaite pour le quotidien, quand on a besoin de réactivité.

Petit boitier incluant deux SSD (RAID 0, 1 ou volume simple)

Alors, une solution tout SSD s’impose-t-elle ? Non, pour plusieurs raisons :

  • Le SSD coûte tout de même cher. Avant la RAM Apocalypse, qui a vu les tarifs de la mémoire et des processeurs augmenter, la facture était de 150 € environ pour 2 To et 300 € pour 4 To. Désormais, pour 170 €, nous n’avons droit qu’à un modèle de 1 To !
  • Dans la pratique, les disques durs traditionnels sont parfaitement adaptés aux divers types de sauvegarde, surtout si vous avez pris la précaution RAID. Et, à condition de la programmer durant des phases sans activités, la vitesse brute est sans impacts.
  • Les SSD ne sont pas faits pour du stockage longue durée, à froid. Ce sont des composants électroniques qui nécessitent de l’électricité pour fonctionner. S’ils ne sont plus alimentés pendant un laps de temps (entre 1 an pour les entrées de gamme et 5 ans pour le haut de gamme), les données s’effacent… définitivement. Vous ne devez jamais oublier dans un tiroir des SSD, sinon vous perdrez tout. Pour du stockage à froid, il faut toujours préférer des disques durs classiques.

Il convient de limiter l’usage des SSD là où les gains sont les plus intéressants, le volume où vous avez l’OS, les applications, les données de tous les jours… et les photos non traitées. Sauf si vous avez investi avant l’inflation brutale. Tout le reste peut aller sur de bons disques durs rapides (à 7200 tr/m au moins). Ce compromis SSD / DD est intéressant, voire nécessaire, ces temps-ci

Les Cloud

Généralités

Le cloud computing (informatique en nuage pour parler français) un réseau mondial de serveurs distants, conçu pour stocker et traiter des données pour d’autres appareils, plutôt qu’un serveur local ou un ordinateur personnel. Il permet donc d’accéder à des services informatiques (serveurs, stockage, mise en réseau, logiciels) mis à disposition par un fournisseur, via Internet. Cette architecture est principalement utilisée par les particuliers et les entreprises pour sauvegarder leurs données en les externalisant hors de leurs locaux.

Une autre fonctionnalité, de plus en plus utilisée, est le déport de la puissance de calcul sur d’autres ordinateurs que ceux disponibles en interne. Comme l’Intelligence Artificielle ou les Saas (solutions logiciels proposées sous forme de service via Internet. Pour certains, c’est le Graal absolu, pour d’autres, un eldorado. Mais c’est aussi une catastrophe énergivore pour beaucoup.

Dans cet article, j’utilise uniquement le terme « Cloud » dans le contexte du stockage.

Les clouds permettent le stockage des données vivantes et des données mortes. Ils peuvent tout faire, y compris serveur de films, ou presque. L’idée des clouds est de permettre différents services, comme le partage des données entre plusieurs ordinateurs / utilisateurs, la sauvegarde régulière ou le stockage longue durée. Tout va dépendre de ce qui a été implémenté, des choix techniques de la société et son interfaçage avec votre ordinateur :

  • Une solution consiste à avoir une copie en local qui se synchronisera avec le cloud en temps presque réel. Cela vous permet d’accéder aux données, même sans accès réseau, au prix d’une utilisation de l’espace disque interne.
  • Une autre est de disposer uniquement d’un espace distant, sans copie locale. Mais sans accès Internet, accéder à ces fichiers s’avère impossible. Quant à la vitesse, elle sera dépendante de votre accès et des protocoles utilisés. Certains sont lents, rendant les accès insupportables.

Les clouds externes

Une solution clé en main, avec des limites

Vous n’avez presque rien à faire ou à acheter, certaines solutions cloud étant même quasi-gratuites, c’est la sérénité qui vous attend. C’est l’hébergeur qui s’occupe de toute la partie technique. Un identifiant et un mot de passe suffisent pour que vous ayez accès à vos données. Vous pouvez dormir sur vos deux oreilles, vous n’avez plus à stocker vos données chez vous et, en cas de problème technique, les prestataires s’occupent de la pérennité des données en leur possession. Enfin, en théorie, car, en cas de défaillance du service retenu, ils ne seront que rarement tenus comme responsables des données que vous y avez stockées.

La pérennité des données dans le temps est sans doute le talon d’Achille de ces solutions. Vos données seront pérennes tant que l’infrastructure gère les incidents correctement, que vous payez votre location ou que le service existe. Certaines sociétés garantissent un produit « à vie », sans préciser que la vie évoquée, c’est aussi bien la vôtre… que la leur ! Les disparitions du jour au lendemain, sans avertissement, cela existe. Vos précieuses données avec.

L’accessibilité

C’est le principal avantage. Vos données ne sont plus sur votre ordinateur, tablette ou smartphone, mais quelque part dans le monde, sur des infrastructures sécurisées. Elles sont accessibles de partout et en temps réel. Pratique, n’est pas ?

Mais c’est inexploitable sans un accès à Internet de type haut débit. Imaginez si vous devez rapatrier dix fichiers RAW avec un débit proche de la 3G ! Sauf à avoir une copie en local, vous n’y aurez pas accès. Le problème est similaire si votre cloud tombe en panne.

L’aspect gratuit

Des offres présentées comme gratuites (ou presque) existent. Mais, sauf exception, c’est d’une démagogie totale. C’est une utopie.

Dans le meilleur des cas, la proposition est ridicule (5 Go chez Apple), souvent amortie par les ordinateurs / smarphones / tablettes que vous renouvelez régulièrement. Si l’offre est plus importante, cela veut dire que vous et vos données êtes le produit qui rapportera de l’argent ! Arrêtez de croire que des services coûteux peuvent être fournis sans aucune contrepartie. Le stockage coûte cher en matériel et en énergie. Des financements sont nécessaires et si les prestataires ne font pas (ou peu) payer, c’est qu’une autre source de revenus existe. De la publicité à la captation de vos données à des fins pas forcément avouables (comme l’entrainement des IA, par exemple).

Prenez le temps de lire les CGU (Conditions Générales d’Utilisation), qui changent plus ou moins régulièrement, souvent en notre défaveur), on y trouve parfois des détails bien cachés !

Les tarifs justement

Prohibitifs ! Apple est ainsi un modèle dans son genre. Si elle offre 5 Go à tous ses utilisateurs (mais que fait-on avec cette capacité aujourd’hui ?), l’addition s’alourdira très vite, de 1 €/mois pour 50 Go jusqu’à 60 €/mois pour 12 To ! Le portefeuille prend vite une claque. Un de ses gros avantages est le chiffrement, sans possibilité d’accès pour quiconque d’autre que soi. Certains états veulent que cela change (Grande-Bretagne en tête).

Maintenant, en creusant un peu, la Pomme n’est pas la seule à proposer des tarifs chers. Et la tendance devrait être à la hausse en 2026-2027. Je vous conseille de bien examiner les offres du marché, de bien les comprendre (ce que vous aurez réellement comme service)… et de lire les CGU.

Point d’attention sur MS Windows

Signe inquiétant, Microsoft semble pousser de plus en plus les utilisateurs à utiliser le Cloud de la firme, en lieu et place d’un stockage local. Les dernières versions de Windows 11 poussent dans cette direction, engageant les utilisateurs à tout déporter. Pour l’instant, ce n’est ni contraignant ni obligatoire. Mais cela pourrait le devenir ultérieurement. Avec à la clé, un coût annuel qui pourra vite s’avérer prohibitif. Si 1 To est octroyé dans l’offre « MS 365 Personnel » (avec la suite Office incluse dans ce package), aller au-delà coûtera des frais mensuels supplémentaires.

Attention à la perte de souveraineté des données, la firme de Redmond les exploitant pour tout type d’usage, y compris la cession à des tiers.

Les clouds personnels

Vous pouvez installer votre cloud personnel. Soit en achetant un système prévu pour (WD, Qnap, Synology, etc.), soit en le créant soi-même (en utilisant un Rasberry PI, un vieil ordinateur, une box et des disques durs). Selon moi, ce n’est pas une solution intéressante pour stocker les photos, car elle ne permet pas de déporter ailleurs votre stockage. Ce qui est son intérêt premier dans ce cas précis.

 


 

Plusieurs bonnes solutions existent afin de pérenniser ses données et réduire les risques de perte. Il faut reconnaitre, tout de même, que la stratégie 3-2-1 fonctionne. À condition de faire l’effort de la respecter. Cela constitue donc une excellente base pour établir votre solution, celle qui vous conviendra le mieux. Vous devez trouver un équilibre qui apporte les garanties suffisantes pour retrouver ses données en cas de perte, sans que cela devienne une contrainte. Vous pourriez trouver la vôtre du premier coup, mais ce ne sera pas toujours le cas. De plus, vous devez aussi accepter de la faire évoluer en fonction des besoins et des technologies.

Dans un prochain article, je reviendrai sur ma solution en 2026 et comment j’ai intégré un cloud dans celle-ci.

Une réponse

  1. Bonjour F. Article très, très intéressant. Mais c’est toujours le cas sur le PhotoKlub, je me répéte, une fois de plus !!!
    J’utilise le RAID avec 4To de disques durs (2), pour protéger mes photos et ceci, depuis des années, je touche du bois, aucun souci. De mon temps ☺☺☺ RAID signifiait : Redundant Array of Inexpensive Disks, vu le prix d’un 20 Mo, à l’époque… (Réseau redondant de Disques durs pas chers !!!) Et surtout pas en RAID 0 ☺☺☺Voilà qui avait de la gueule, une capacité de stockage  »importante » pour, disons, pas cher ☺☺☺Ah zut, de mon temps, les images numériques n’existaient pas d’elles mêmes, il fallait scanner les négatifs ou bien les diapos et y passer un bon moment. Maintenant, l’autre problème qui me turlupine, serait une magnifique panne de courant généralisée, en France et pourquoi pas, en Europe… Blackout total de plusieurs jours, semaines, mois… Les onduleurs ne tiennent pas, très, trop, longtemps et le groupe électrogène, ça consomme et c’est assez bruyant. Retour à l’âge de pierre, très vite et sans issue ? Que deviennent nos sauvegardes ? Les albums  »papier », c’est pas mal comme sauvegarde, non ? Je pourrais, ainsi, faire partager mon passé à la lueur d’une bougie. De plus le-dit papier pourrait servir à allumer le feu, pour préparer le dîner ☺☺☺ Allez, je m’égare, c’était pour rire ! Si une telle galère devait se produire, je crois que j’aurai d’autres soucis que de m’occuper des-dites sauvegardes ☺☺☺ Amitiés aux 2 du PhotoKlub.

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