Il y a encore une dizaine d’années, le reflex numérique était le choix d’achat évident si vous souhaitiez une qualité d’image, une mise au point automatique fiable et l’accès à une grande sélection d’objectifs. À cette époque, les appareils photo sans miroir rencontraient encore des lacunes, entre une faible durée de vie de la batterie et un parc d’optiques limité.
La question du titre est brutale. Ma réponse tiendra dans un seul mot de trois lettres : NON.
Une réponse qui prête à sourire
Je sais bien que ce « non » risque de faire sourire certains, alors que les appareils hybrides sans miroir dominent outrageusement le marché… Et que je me suis dirigé vers ce système ces dernières années. Ce choix, que j’assume, relève purement d’une réflexion personnelle et ne remet pas en cause la qualité intrinsèque du reflex.
Point un : il faut distinguer les ventes, du parc existant
En matière de volume de vente, la part du reflex est d’environ 10 %. Avec un volume de vente nettement moindre qu’à la fin de la décennie 2000. Ce marché de niche est dominé par Canon, Nikon étant en retrait. Pentax ne proposant plus que le K-1 II, la marque est, elle aussi, en retrait.
Mais, le reflex numérique est en vente depuis plus de vingt ans. Comme il a connu l’âge d’or des ventes, le nombre d’exemplaires toujours en utilisation est encore très important. Dans le parc existant, le nombre d’hybrides n’a pas encore dépassé celui des reflex. Cela viendrait, obligatoirement.
Point deux : de nombreux photographes utilisent encore un DSLR
Et ils produisent des images exceptionnelles, car le reflex est un excellent boîtier. Le problème de ce dernier vient plutôt du fait qu’il n’y a plus d’industriels prêts à miser réellement sur lui :
- Sony ne s’est jamais impliqué, pariant directement sur une technologie innovante après le rachat de Minolta. Sigma a arrêté son Foveon version Reflex sans, jusqu’à présent, réussir à en concevoir un pour hybride (c’est-à-dire en introduisant des technologies fortement utilisées par ces derniers). Car, il n’existe pas de capteurs dédiés aux reflex et d’autres aux hybrides.
- Canon et Nikon, eux, continuent à vendre certains modèles, avec une fabrication à la demande, dans des quantités de plus en plus réduites. Mais ces deux constructeurs n’ont pas prévu d’investir dans la mise au point de nouveaux modèles.
- Reste Pentax, dernier acteur historique, dont on a du mal à décrypter l’avenir. Alors que les boîtiers actuels sont en fin de vie, une rumeur persistante, plus ou moins validée par la direction en janvier 2026, annonce le développement de quelque chose. Depuis, chacun imagine ce qu’il veut.
Dans ces conditions, comment croire encore à une destinée du Reflex ?
Les limites des hybrides sans miroir
L’aspect technique
Les systèmes mirrorless sont très performants, de la qualité de l’image au système autofocus. Si on ajoute la rafale, qui atteint selon les boîtiers les 40 i/s (ou plus parfois), et le prédéclenchement, il est presque impossible de rater un cliché. De ce point de vue, il y a là de quoi combler bien des attentes.
Le seul bémol vient de la puissance de la batterie, qui est parfois trop faible pour tenir une journée. Mais ce point particulier peut se gérer, avec des batteries supplémentaires, par exemple. On notera aussi que les dernières générations sont plus performantes dans la gestion de l’énergie.
Non, la limite n’est pas technique, mais comportementale.
Mes habitudes ont changé de manière insidieuse
Avec un reflex, je ne regardais l’écran qu’une fois de temps en temps, afin de vérifier l’absence d’erreur d’exposition trop flagrante. Je voyais une scène, je savais ce que je photographiais tout en faisant confiance à mon jugement. Dans mon viseur, je ne voyais pas une simulation de l’image finale, mais la vision directe.
Avec le mirrorless (terme anglais pour hybride sans miroir), le mode d’utilisation a un peu basculé. J’ai le sentiment d’utiliser davantage l’écran (œilleton ou écran arrière), de plus dépendre d’eux pour obtenir un bon réglage. Je dérive tout doucement d’une connexion au réel vers une connexion à la vidéo. Parce que c’est bien une vidéo en direct que je regarde. Avec la visualisation de l’image finale interprétée.
Une facilité qui peut parfois être dérangeante. Surtout dans des environnements assez contrôlés, comme la photo de packaging, de mode, de studio, de paysage « fixes » ou autres.
Pourquoi le Reflex ne devrait pas mourir ?
Un DSLR (pour Digital Single-Lens Reflex), qu’il soit argentique ou numérique, ne demande pas une grande attention du boîtier en lui-même. Il ne nécessite pas de vouloir ajuster les réglages après chaque déclenchement. Et, surtout, il ne propose pas une luminosité artificielle dans les zones sombres.
Le photographe va voir une réalité immédiate et pas une réalité interprétée. Ce qui induit une grande différence, à savoir qu’une fois que la photo est faite, il est immédiatement disponible mentalement pour les prochaines prises.
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Les reflex numériques paraissent ennuyeux, fades et dépassés. Un vrai effet de mode, les influenceurs transformants souvent une révolution technologique en nouvelle religion. Mais il s’agit plutôt d’une force. Ils ne demandent pas à être admirés, juste à prendre des photos. Sans compter qu’il s’agit d’outils puissants, auxquels on peut faire confiance sans y penser en permanence. Ils sont là pour faire le travail, sans ostentation, sans offrir des fonctionnalités parfois délirantes et complexes à activer.
Accessoirement, lors de certains déplacements, dans des endroits plus pauvres et autres environnements socialement fragiles, exhiber un équipement qui a l’air cher ou à la mode semble déplacé.
Mais surtout, là où les systèmes sans miroir promettent contrôle et assistance, les reflex numériques exigent de l’intention et de la responsabilité. Ils ne nous protègent pas des erreurs, ils ne corrigent pas nos décisions. En nous laissant plus de contrôle, ils nous forcent à nous engager, exactement comme la photographie est pratiquée depuis plus d’un siècle. Et ce sentiment, nombreux sont les photographes à vouloir le conserver.
Pourquoi des photographes préfèrent toujours les Reflex numériques ?
Malgré l’essor des appareils photo sans miroir, les reflex numériques continuent d’avoir des avantages. C’est pourquoi de nombreux photographes continuent de les utiliser.
L’autonomie de la batterie
Le reflex est un boîtier économe, qui ne tombe pas en manque d’énergie au bout de 3 ou 400 déclenchements. On peut le laisser allumé durant une session entière de prises de vue sans qu’il ne défaille (à condition que la batterie soit chargée au début, évidemment) et, surtout, sans qu’il ne surchauffe au point de s’arrêter ! Cela s’explique par le fait que :
- Les viseurs optiques consomment très peu d’énergie. Les appareils photo sans miroir s’appuient, eux, sur des écrans électroniques qui sollicitent beaucoup la batterie. Pour les voyages et les longues journées de prise de vue, cela reste l’un des avantages les plus importants en sa faveur.
- Le viseur électronique (EVF), l’écran arrière, l’autofocus continu sont des éléments qui consomment beaucoup d’énergie.
- Le capteur d’un hybride est sollicité en permanence, dès que le boîtier est allumé. Il reste une pièce électronique sollicitant du courant et donc, va produire de la chaleur. Les autres composant (comme les microprocesseurs) ne sont pas en reste. Dès lors, dix minutes de vidéo, et la poignée peut devenir chaude, voire brûlante.
Coût inférieur
En l’absence de nouveautés, le marché vit sur les stocks restants et sur l’occasion. Ce qui rend les Reflex très intéressants du point de vue financier. Canon, Nikon et Pentax vendent encore du matériel neuf à des tarifs souvent inférieurs à ceux des hybrides. Côté occasion, le nombre de photographes passant aux systèmes sans miroir étant en augmentation, la revente en occasion est telle que les prix sont de plus en plus abordables.
Un acheteur peut se construire un ensemble complet boîtier + objectifs pour un montant très raisonnable, en comparaison de l’équivalent hybride comparable.
Les objectifs Canon EF, Nikon F et Pentax K sont largement disponibles sur le marché de l’occasion. Cela donne aux photographes l’accès à des décennies d’objectifs à des prix souvent difficiles à égaler dans les nouveaux systèmes sans miroir.
Le viseur optique
Le viseur optique reste supérieur d’un point de vue technologique et artistique. Il ne montre pas une image, mais la « vraie » lumière directement, laquelle arrive à l’œil du photographe sans transformation. Il n’y a aucune interprétation due à l’électronique. On oublie l’écran et tous les inconvénients que sont la latence, la compression, la fréquence de rafraichissement, et j’en oublie.

Le photographe observe le réel (du moins au moment où il regarde), pas une image modifiée.
Un allégement du boîtier
Cet allégement des hybrides se traduit par la disparition des structures rigides en magnésium et de tout ce qui faisait la solidité d’un reflex. Quant à la tropicalisation des hybrides, je reste très circonspect dans la réalité. Le peu de joints ou la qualité des plastiques du boîtier, par exemple, me laissent très dubitatif. Autant je n’avais pas peur que mon K-1 tombe dans l’eau (ce qui a été souvent le cas), autant je ne tenterais pas l’expérience avec le R6-III.
Non, vraiment pas.
La qualité d’image
Contrairement à ce que beaucoup pensent, il n’existe pas de différences intrinsèques de la qualité d’image entre les reflex et les hybrides. Hormis que l’une sera plus organique, plus chaude et l’autre plus clinique, plus froide.
Une belle photo peut être prise avec les deux types d’APN. Ce qui peut surprendre les possesseurs d’hybrides. Pourtant, c’est logique. La qualité d’une image dépend plus des compétences du photographe, de son savoir-faire dans la composition et la maitrise de la lumière, que dans la qualité d’un capteur et des optiques ! Même s’ils ont un rôle important.
Là où l’hybride va marquer des points, c’est dans les performances de l’autofocus et les vitesses de prise de vue (rafale).
Là où le reflex sera supérieur, c’est dans la qualité des optiques, plus lourdes, mais non corrigées par l’informatique. D’un côté, ce sera la vérité optique, que l’on pourrait même qualifier d’organique, de l’autre, le fruit d’une correction et de modifications post prise de vue. Et puis, les capteurs n’étaient pas aussi poussés, avec des micro-contrastes et autres améliorations. L’aspect clinique était moins fort, avec un parfum de pellicule argentique.
Le Reflex doit se réinventer
Lors de sa sortie en 2016, le K-1 a introduit des fonctionnalités qu’aucun autre reflex numérique plein format n’avait à l’époque. Comme le pixelshift ou l’écran inclinable plutôt remarquable. En 2018, son successeur (le mk II) avait gommé les quelques imperfections de son ainé. Mais aujourd’hui, ce boîtier est complètement dépassé.
Face à la puissance des mirrorless, le DSLR doit évidemment se réinventer, de manière importante. Il doit pouvoir conserver ses qualités intrinsèques, sa facilité d’utilisation, tout en s’inspirant un peu des hybrides.

Quelles sont les pistes possibles ?
Il y en a quelques-unes :
- La course aux mégapixels ? Dans l’absolu, 24 Mpx sont suffisants. Une photographie, si elle est forte, ne s’affaiblit pas sous le prétexte que la technologie s’est améliorée. Mais dans la pratique, le boîtier DSLR ultime devrait pouvoir fonctionner nativement en mode FF et en mode APS-C. À l’instar de ce que proposaient les K-1 et K-1 II. Pour ce faire, il faudrait disposer d’un capteur moderne non hybride, d’au moins 45 Mpx (afin d’avoir une image de 20 Mpx en mode APS-C).
- Un pentaprisme allégé en utilisant des matériaux « modernes » à la place du verre haute qualité. Un des reproches des Reflex est son poids. Or, un pentaprisme tout en verre en représente une part non négligeable. Je ne sais pas si cela est techniquement et industriellement possible.
- Un miroir permettant des rafales allant jusqu’à 8 voire 10 i/s.
- Un AF correct, permettant un suivi 3D. Canon et Nikon avaient à disposition un tel système.
- Une surcouche de type LCD (ou autre technologie économe en énergie) au niveau de l’œilleton permettant d’apporter des informations complémentaires au photographe.
Mais si ces pistes sont réelles, il y a deux problématiques que peu évoquent. Elles sont très certainement à l’origine des problèmes rencontrés par Pentax pour proposer un nouveau reflex numérique. Et qui explique l’abandon du Moyen Format numérique, mais aussi pourquoi il y a eu le Pentax 17 et qu’on entend parler parfois d’un reflex argentique.
Pentax face aux difficultés
Pour qui ?
Un reflex, oui, mais pour quelle cible ? L’immense majorité des passionnés se sont orientés ou s’orientent vers le monde sans miroir. En 2026, le reflex ne représente plus que 10 % des ventes, avec un marché surtout porté par les reflex numériques d’entrée de gamme à bas prix. Si un nouveau modèle sortait, à qui pourrait-il s’adresser ?
Il faudra aller au delà du simple renouvellement d’un parc modeste existant afin de faire venir de nouveaux acheteurs. Avec principalement des jeunes pour revitaliser le segment. L’idée d’un boîtier « old school », ou vintage, avec un écran tactile, un prisme de taille réduite, mais performant et doté d’un AF dopé est-elle une piste intéressante ?
Je n’ai pas de recette magique, mais espérons que la marque qui se lancera puisse la trouver.
L’autofocus
Dans ce précédent article, j’ai indiqué qu’il n’y avait pas de capteurs pour reflex et d’autres pour hybrides. Que c’était les mêmes, que la différence résidait dans la plateforme technique les utilisant.
En 2026, quel que soit le constructeur (Canon, Nikon, Pentax) souhaitant concevoir un reflex numérique, il se heurte à un mur. Les fabricants de capteurs ne conçoivent plus, ne produisent plus, sauf de manière exceptionnelle, des capteurs d’anciennes générations. Certes, il en existe encore, mais trop souvent dédié à des marchés spécifiques (comme la vidéo surveillance), peu utiles pour la photographie.
Si Ricoh Imaging souhaite proposer un nouveau reflex Pentax, il doit soit :
- Trouver un ou plusieurs capteurs (APS-C et FF) capables d’être utilisés par la technologie qu’il maitrise (et donc adapté aux plateformes techniques qu’il a) ;
- Acheter des capteurs modernes et les sous-exploités en recyclant la technologie qu’il maitrise (c’est-à-dire en utilisant un capteur AF déporté). Les performances des capteurs actuels en matière d’autofocus seront alors sacrifiées ;
- Se lancer dans un chantier de R&D énorme afin de créer une nouvelle plateforme technologique, adaptée aux capteurs de 2026 et en mesure de les exploiter. Par exemple, les capteurs d’origine Sony incorporent des collimateurs dédiés à l’autofocus. Il faut concevoir le logiciel capable d’utiliser cette technologie et offrir des capacités identiques (dans le suivi des yeux ou des éléments mobiles, par exemple). C’est ce que Nikon a réalisé. Ricoh Imaging/Pentax peut-elle se lancer dans un tel challenge ? Il s’agit là d’un chantier très coûteux, nécessitant des moyens financiers et humains très importants. Sans compter qu’il sera long, sans doute plusieurs mois. Or, en 2026, le marché du reflex s’est réduit comme une peau de chagrin. L’enjeu en vaut-il la chandelle ? Pas sûr.
C’est sans doute pour cela que Pentax rencontre des difficultés à concevoir un nouveau reflex K, qu’il soit de type APS-C, FF ou MF (pour rappel, le 645Z était un K-3 avec un capteur MF). Cela explique aussi le manque d’informations ou d’annonces sur le sujet. Car la solution de facilité aurait été de faire un K-1 mk III, avec un capteur récent et l’AF du K-3 III. Cela aurait eu du sens au moment de la sortie de ce dernier. Pas en 2027, car ce modèle ne ferait pas rêver.
La direction de Ricoh Imaging, dans ses propos, vise les jeunes photographes avec la promesse d’un futur développement de Reflex numériques dont on ne connait rien. Les rares pistes annoncées sur ce développement laissent tout supposer. Soit ce sera un Plein Format (un K-1 III ?), soit un APS-C (un K-3 IV ?), soit un boîtier nouveau (APS-C ou FF), sans automatismes et sans AF… En dehors du fait que Pentax version Ricoh ne s’engagera pas dans la voie de l’Hybride sans miroir, tout est possible. J’ai hâte de voir ce qui sera proposé dans un avenir plus ou moins proche.
Qui serait en mesure de proposer un tel boîtier ?
Sony n’ayant jamais souhaité s’engager dans cette voie, il ne pourra pas venir de cette direction. La situation est la même pour Panasonic. Leica ? Cette marque restera AVEC les APN télémétriques et mirrorless. Canon et Nikon ont stoppé tout développement autour des DSLR et n’y reviendront que si un véritable engouement susceptible de créer un gros flux financier faisait son apparition.
Des constructeurs historiques ayant un savoir-faire, il ne reste que Pentax. Or, cette marque, malgré les propos officiels optimistes, a envoyé depuis trois ans des signaux donnant plutôt l’impression d’un désengagement. Le K-1 II n’est plus fabriqué, le K-3 III n’aura duré que quatre ans, son pendant monochrome est arrêté, comme le KF. Que reste-t-il mis à part les promesses d’une possible conception d’un nouveau boîtier ? En octobre 2026, trop peu de choses.
En attendant, c’est peut-être d’un autre constructeur que viendra la solution. À condition que ce dernier puisse disposer d’une base d’objectifs suffisante et qu’il soit capable d’en créer de nouveaux.
Mais au fond, qu’est-ce qui compte ? Les spécifications des boîtiers ? La tendance et les modes ? Je ne pense pas que l’outil soit essentiel. Au contraire, ce qui prime réellement, c’est l’intention photographique, le sens des images, l’histoire qu’elles racontent, les émotions qu’elles nous font ressentir. Juste la photo. Parce que, au final, c’est la photo que nous voyons, pas l’appareil photo que j’ai utilisé pour la faire.
Alors non, les reflex numériques ne sont pas obsolètes en 2026. Mais leur survie est menacée.



8 réponses
Bonjour
Et merci pour cet article de fond accompagné de détails technique très intéressants.
Je pense qu’il restera toujours des irréductibles, de moins en moins nombreux sans doute, pour garder l’humain au centre du jeu.
Pour élargir le propos, j’ai désactivé d’instinct tous les correctifs et IA en tout genre qu’il m’est possible de désactiver dans mes appareils numériques. Je n’utilise volontairement que deux algorithmes : celui qui identifie les plantes et insectes dans mon smartphone et celui qui corrige des défauts inhérents aux objectifs et aux boitiers dans certains logiciels.
Et c’est amplement suffisant !
Cordialement
Bonjour,
L’humain doit rester au centre du jeu. Raconter une histoire, provoquer des émotions, c’est le principal. Pour autant, il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain Un AF moderne qui suit rééllement un sujet, c’est pas mal non plus.
Oui, j’avais oublié ! C’est vrai qu’on peut combiner suivi à l’ancienne et suivi avec l’AF pour plus d’efficacité, effectivement.
Combien seront prêts à investir dans un appareil numérique minimaliste, sans fonctionnalités modernes ? Je ne sais pas.
Super intéressant comme article.
En voyant les nouveautés des constructeurs, je vois de plus en plus, l’obturateur électronique, tenté de « s’imposer », aux yeux des consommateurs, par les biais marketing. Ventant des rafales toujours plus nombreuses, et des AF toujours plus « performants » . Aussi, le développement de capacités vidéos, plus poussés. Je ne sais pas si le futur des hybrides est dans ces sens-là ?
Les reflexes, doivent perdurer, ils ont une technologie » simple », qui convient parfaitement, qui corrige des errements des hybrides, comme les batteries, et tout ce que vous citez dans votre article.
Le reflex devra trouver sa propre voie…
Bonjour,
Parmi les pistes intéressante, les miroirs semi-transparents, qu’on trouvaient déjà sur des reflex argentiques et que Sony à utilisé un temps sur ces derniers reflex numériques, ne pourraient-il pas permettre d’utiliser les performances actuelles des capteur en matière d’autofocus tout en conservant la visée reflex ?
Un autre piste intéressante à explorer serait de proposer un surcouche permettant de basculer entre une visée optique et numérique, comme le propose déjà Fujifilm sur certains de ces appareils (les X-Pro de dernière génération, je crois), avec diverses possibilité d’affichage comme par exemple un affichage partielle avec un image grossie facilitant une mise au point manuelle à l’feuilleton.
Mais la question principale reste : comment rentabiliser de tels développement technique sur un marché moribond comme l’est celui des Reflex ? Il y a sans aucun doute une clientèle de passionné de photo, y compris parmi la jeune génération, qui pourrait être intéressée, mais serait-ce suffisant ?
En tout cas merci pour cet article intéressant.
Bonjour.
Vous avez raison, ces pistes sont intéressantes pour le futur du reflex. Mais je pense que Ricoh a choisi une direction à l’opposé de celle décrite.
merci à vous.